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Lundi 17 mars 2008

4ème JOURNEE NATIONALE CITOYENNETE ET SECURITE

Depuis quatre ans, le Ministère de l’Intérieur et la société VediorBis s’associent dans le cadre d’une action d’insertion visant les jeunes issus de quartiers défavorisés.

C’est une opération d’information destinée à promouvoir les métiers publics et privés de la sécurité et de la défense. Elle est organisée conjointement par la Direction de la Formation de la Police Nationale, qui accueille ces journées dans treize de ses écoles, et par autant d’agences du groupe VédiorBis.

Cette année, l’opération concernera 420 jeunes (30 à l’ENP Draveil) sur trois jours et demi, les 31 Mars, 1ier, 2 et 3 Avril.

Le CNSP-ARP devient cette année partenaire et sera présent pour la première fois à ces journées citoyenneté et sécurité.

Lors de la journée du 1er Avril qui se déroulera à l’Ecole Nationale de Police de Draveil, la Chambre Professionnelle des Détectives présentera sur un stand, les divers aspects de la profession ainsi que les différentes formations permettant d’accéder à l’activité.

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Article à lire sur Legalis.Net

(Sources Legalis.Net)

TF1 ET L’EMISSION LE DETECTIVE EN 2ème PARTIE DE SOIREE

Julien Courbet accorde cette semaine une interview au magazine Closer, dans lequel il revient sur son parcours, mais aussi ses envies.

Le 8 janvier dernier, TF1 diffusait « Le détective », un programme produit par l’animateur de TF1. Ce premier numéro avait réuni 5.2 millions de téléspectateurs, soit 20.5% de PDM. Avec un tel score, on se demandait si « Le détective » allait revenir. Julien Courbet confie à Closer que l’émission va revenir en seconde partie de soirée, et non plus en prime-time comme la première édition, et le concept va être un peu modifié.

Source : Closer

CARTE JUDICIAIRE : SUPPRESSION DE TRIBUNAUX POUR ENFANTS

Un décret du 6 mars 2008 fixe le siège et le ressort des tribunaux pour enfant, suite à la réforme de la carte judiciaire

A lire sur JurisClasseur

Sur le même modèle, Un décret du 6 mars 2008 modifie le siège et le ressort des tribunaux de l’application des peines suite à la réforme de la carte judiciaire.

A lire sur JurisClasseur

WIFI - SECURITE DES AEROPORTS MISE EN QUESTION

Une étude met en avant le manque de sécurisation des réseaux Wi-Fi dans les aéroports. Passagers et entreprises sont les grands perdants. Les pirates, eux, jubilent.

A lire sur le JOURNAL DU NET

(Sources Journal du Net)

Regards sur le Détective Eliot Batit - Entretien pour le CNSP-ARP

Mercredi 9 janvier 2008

Et si vous vous présentiez rapidement ? Qui est Eliot Batit ?

Autodidacte, j’ai commencé à travailler dans le renseignement privé à l’âge de 17 ans dans l’analyse des personnes dites « à risques » ou spoting en Grande Bretagne.

Chargé de protéger les événements de grande envergure par le recueil du renseignement autour des personnes, j’ai souhaité parfaire ma formation de terrain, et ainsi proposer mes services au monde de l’entreprise et à ses dirigeants, je me suis attelé aux techniques de résolution des conflits (communication d’influence, négociation, médiation,…), car les menaces liées aux rumeurs, à la désinformation, à ce qu’on appelle aujourd’hui l’Intelligence Economique me paraissaient en plein essor.

La suite, vous la connaissez, au fur et à mesure du développement de mon activité j’ai été amené à traiter des dossiers où la disparition de personnes avait des répercussions conséquentes.

Le métier d’ARP se réglementant, je me suis mis au diapason pour pouvoir exercer pleinement cette activité

La bande annonce de l’émission est accrocheuse : Vous êtes devenu le play-boy des détectives ! Pour vous, l’apparence fait-elle le détective comme l’habit fait le moine ?

Bien sûr que non ! C’est bien ça le problème. Le cliché de « Bogart » dans son fauteuil et son imper reste, pour le commun des mortels, l’image du détective français.

C’est en ça que j’ai souhaité montrer une autre image, la mienne.

On peut être détective et être en baskets le lundi, en costume le mardi,… c’est même une nécessité.

Après,…. Je suis comme je suis !

Quelles ont été les conditions du tournage ?

Les conditions du tournage ont été du mieux possible. Nous sommes partis sur Marseille, début de l’enquête, sans savoir vraiment le temps que nous passerions sur place, même si une production de télé a un budget, et que le temps n’est pas extensible.

Une équipe de tournage m’a suivi jour et nuit dans toutes mes investigations.

Même si je suis un coutumier du fait, j’avoue que l’équipe technique a été soumise à rude épreuve et a joué de subtilités pour ne pas trop me déstabiliser

Quel impact a eu le tournage sur votre vie professionnelle ?

Ma structure professionnelle est légère, fluctuante en fonction des affaires et de l’activité, variable le cas échéant.

Aussi, celle-ci a été mise en suspend le temps de l’enquête. Après tout, il s’agissait d’une affaire comme une autre.

Cette enquête a-t-elle été difficile ?

Oui, cette enquête a été difficile. Il a fallu aller chercher le renseignement, faire du porte à porte, « se manger des murs ». Avec en plus la pression de « réussite » que vous apporte la caméra.

Beaucoup de stress et surtout d’émotion avec cette jeune fille en attente de résultats. Angélique m’a beaucoup ému et touché

Vous êtes spécialisé en recherche de personnes disparues : d’après vous, toutes les enquêtes aboutissent-elles à un résultat ?

Mon expérience m’a amené à la réflexion que la recherche de personne est une spécialité difficile sur plusieurs points dont un qui est l’attente de réponses, certainement plus forte, de la personne qui vous mandate.

Des résultats, on en obtient, c’est une certitude, mais pas toujours ce que l’on aimerait. C’est aussi une question de temps et d’argent.

On peut se retrouver face à un cercueil, une personne décédée, des personnes dans des situations de vie terrible… ce n’est pas simple.

Surtout qu’il faut garder à l’esprit la définition première de la recherche privée : « apporter la preuve de … ». Ensuite, les répercussions, juridiquement, on a pas à s’en soucier….

Retrouvez-vous facilement les personnes que vous recherchez ?

Ce serait mentir que de répondre positivement à cette question.

Je suis très attentif et minutieux quant aux prescripteurs qui me mandatent et à l’utilisation, par la suite, de mes investigations.

La recherche de personnes est une spécialité d’un métier, déjà, de spécialistes mais qui nécessite, à mon avis une polyvalence certaine pour arriver à ses fins.

Il faut connaître, les techniques d’entretien, de communication et d’apaisement, de manière à instaurer un climat de confiance, les techniques de terrain comme la filature à pied que j’apprécie tout particulièrement avec le changement d’apparence.

Il faut savoir gérer ses émotions et son « moi ». Car j’ai le sentiment profond que pour pouvoir réussir dans cette spécialité il faut s’approprier « le cas ».

Il faut donc savoir aussi s’en prémunirPour qui recherchez-vous ces personnes ? (parents, amis, etc…)

Essentiellement pour des entreprises ou des personnes présentant des intérêts majeurs

Quel message souhaitiez-vous faire passer en participant à cette émission ?

Ce qui m’a convaincu de faire cette émission c’est son réalisme.

Si on met de côté la réalisation, nécessaire à toute émission télévisuelle, il n’y a pas de scénario, la gabardine a disparu, il n’y a pas de « pouvoir magique » du détective et encore moins de déduction « élémentaire » liée à l’intelligence subtile du personnage. On a un panel de vraies techniques, il n’y a pas de faux-semblants Essentiellement pour des entreprises ou des personnes présentant des intérêts majeurs

Vous dites vous-même qu’il faut “sortir des clichés”. Mais les images de la bande-annonce sont très “clip”. Ne risquent-elles pas d’avoir l’effet inverse et de montrer une caricature du détective ?

Attendons de voir l’émission entièrement. La bande-annonce a un devoir accrocheur, apparemment, ça marche !! On ne peut pas tomber dans la caricature quand on montre la réalité d’une enquête.

J’utilise vraiment tous les accessoires présentés dans cette émission.

Le 4×4 saura se transformer selon les différentes situations de travail…

Mais et surtout, tous les détectives ne sont pas tous des anciens flics…, et le métier ne se borne pas à passer un coup de fil à son ancien collègue des R.G. ou autre pour avoir une info ou à contacter une de ses maîtresses fonctionnaire dans une administration pour avoir une adresse ! C’est ça un cliché !

On peut venir du civil et avoir une vie professionnelle atypique et faire ce métier et surtout en vivre. Les menaces évoluent, le métier de détective doit suivre cette évolution, son image aussi.

Dans ce cas, l’émission ne fait-elle pas courir un danger à l’ensemble des professionnels de la recherche privée qui sont plutôt des “généralistes de l’enquête” et dont l’activité est davantage tournée vers les entreprises ou l’industrie ?

Non, pas du tout. Il a fallu pour cette première émission montrer une des facettes de la profession. Si l’émission était amenée à perdurer toutes les facettes de ce métier seraient envisagées, hormis l’adultère, toutes les affaires un peu « glauques » et celles en lien direct avec la police.

Vous êtes membre de la Chambre Professionnelle : la production n’aurait-elle pas dû l’informer d’une telle émission afin qu’elle puisse conseiller et orienter l’image de la profession qu’elle souhaite donner au public ?

J’ai été très difficile à convaincre pour réaliser cette émission, imposant ce que je suis et les exigences de ce métier. Aux vues de ces éléments et de l’attention particulière de Julien COURBET et de ses équipes sur ce projet qui sort du cadre habituel de ses productions, j’ai apporté, je pense, beaucoup de réponses.

J’ai choisi le CNSP-ARP pour l’image qu’il représente, sa réputation de clairvoyance et d’honnêteté.

L’image de la profession diffusée par la chambre est la bonne et je pense la représenter suffisamment pour que l’équipe de production n’ai pas ressenti le besoin de contacter la chambre directement. Je laisse néanmoins la production vous répondre en ses termes, ce ne sont que mes propres propos.

Un dernier point sur lequel je souhaite insister. Le métier d’Agent de Recherches Privées, et spécialement la recherche de personne, est un métier passionnant, humain, et avec une belle raison d’être : la manifestation de la vérité.

Les clichés que l’on s’en fait dépassent l’image proprement dite d’un « Poirot » ou d’un « Sherlock » voire d’un « Magnum »… C’est un métier difficile où il faut jouer sans cesse avec les aléas qui font le genre humain, où la vie personnelle est malmenée et il n’y a pas de secret, le renseignement se cherche, se trouve, et s’utilise !

Il y a des bonnes et des mauvaises années, il y a aussi la conscience du détective face à certaines choses de la vie qui blessent et qui mettent en face de réalités de la vie déstabilisantes.

Mais il y a aussi des hommes et femmes comme Angélique qui me rappellent pourquoi j’aime ce métier. Je suis fier de faire ce métier et je mettrai tout mon cœur à lutter contre CES VRAIS clichés qui font aujourd’hui le bonheur de certains « barbouzes » qui sont tout sauf des Agents de Recherches Privées, frustrant par là même la nouvelle génération.

Et c’est en ça que je me sens proche du CNSP-ARP.

Propos recueillis par Marie-Françoise Hollinger, Présidente du CNSP-ARP

Crédit Photo : © CNSP-ARP - Chambre Professionnelle des Détectives Français

Un détective à la TV sauce TF1

Jeudi 3 janvier 2008

Le Detective - Bande Annonce
Envoyé par TF1 dans TV sur wat.tv
 
Description : Mercredi 9 Janvier 2008 à 20h50 Chaque année, en France, plus de 10 500 personnes majeures disparaissent involontairement ou non sans laisser de traces. Des disparitions inexpliquées qui laissent des familles traumatisées et en attente de réponses… 2 000 majeurs par an ne sont jamais retrouvés. Patrick en fait partie… Le 12 décembre 1998, Patrick disparaît brutalement. Son ex-femme, Chantal, ses trois filles, sa mère et son employeur se retrouvent sans aucune nouvelle de lui. Que s’est-il passé ? Où est-il ? Patrick est-il toujours vivant ? Des rumeurs très dures pour ses proches se sont propagées lors des premiers mois de sa disparition. A l’époque, des fréquentations plus que douteuses lui était prêtées et le pire a été envisagé par sa famille. Depuis dix ans, Chantal et sa fille Angélique ont tout essayé pour le retrouver, mais en vain. Angélique, âgée de six ans l’année de la disparition de son père, est restée traumatisée. Elle l’attend et n’a de cesse d’écrire des messages d’amour pour son père. Au total, ce sont des centaines de lettres manuscrites que la jeune fille conserve précieusement dans un classeur dans l’espoir de pouvoir lui remettre en mains propres. Elle n’arrive pas à se construire, hantée par toutes les questions qui la ronge de plus en plus chaque jour. Qu’est-il arrivé à son père ? S’il est toujours en vie, pourquoi n’a-t-il jamais donné de nouvelles ? A-t-il refait sa vie ? Est-il encore en France ? Qu’a-t-il voulu fuir ? Aujourd’hui, Eliot Batit, un détective privé est leur dernière chance. Enquêtes, investigations, recherches de personnes disparues, filatures, notre détective mettra tout en oeuvre pour retrouver la trace de Patrick. Tout au long de cette véritable enquête, il devra entrecouper les pistes, vérifier les informations, et surtout lire entre les lignes. L’enquête débute à Marseille et comme toujours, le premier jour, c’est un saut dans l’inconnu. Que se cache-t-il derrière le dossier d’un père qui disparaît et d’une famille brisée ? Sûrement des lourds secrets qu’il faudra mettre à jour. Eliot et Sophie ont rendez-vous avec Chantal et Angélique, une rencontre primordiale, point de départ de l’enquête…
 
ATTENTION CE N’ EST QUE DE LA TELE …….

Julien Courbet joue au détective

Vendredi 14 décembre 2007

Julien Courbet joue au détective dès le 9 janvier sur TF1 : le courrier de la télévision

Le nouveau magazine de Julien Courbet Le détective arrive le 9 janvier

Le nouveau magazine de Julien Courbet Le détective arrive le 9 janvier Photo: DR/Relaxnews

Julien Courbet lance “Le détective” dès le 9 janvier sur TF1
Le détective, dernière trouvaille de l’animateur Julien Courbet (Sans aucun doute) proposera à des anonymes de chercher des personnes qu’ils ont perdu de vue, à l’instar de la célèbre émission de Jacques Pradel diffusée sur la chaîne dans les années 90. Seule différence, l’enquête sera désormais menée par des détectives privés et non plus par des journalistes.
Le magazine de 52 minutes démarrera le 9 janvier en première partie de soirée.