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Le blog de l’information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …

L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …

Arnaud Pelletier

Articles taggés avec ‘réseaux sociaux’

Faux profils et réseaux sociaux …

Jeudi 29 juillet 2010

Le blog du modérateur.

Internet, ce formidable espace de liberté d’expression. Entre anonymat et fausses identités, il est parfois difficile de savoir à qui on a vraiment affaire. Un sénateur a même tenté de faire passer une loi interdisant l’anonymat des blogueurs. Le problème est bien sûr beaucoup plus compliqué et surtout pas nouveau. Les hommes se faisant passer pour des femmes sur les tchats, faux profils sur les sites de rencontres, membres de forums cachés derrière des pseudos… Cela fait partie du jeu. Le problème peut survenir quand une identité fausse mais crédible est prise. Sans aborder le cas des scams, la multiplication des profils en ligne engendre forcément des fakes. Hommes politiques ou célébrités bien sûr, mais aussi des anonymes qui ne vous veulent pas que du bien. Car même si on prend le soin de bien protéger ses informations personnelles, le fait d’accepter des personnes qu’on ne connait pas dans son réseau peut également exposer votre vie privée.

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En savoir plus :

http://moderateur.blog.regionsjob.com/index.php/post/Faux-profils-:-6-conseils-pour-ne-pas-%C3%AAtre-dup%C3%A9-sur-les-r%C3%A9seaux-sociaux?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+captainjob+%28Le+blog+du+mod%C3%A9rateur%29

Comment booster sa carrière sur LinkedIn …

Mercredi 30 juin 2010

Comment booster sa carrière? Être ami avec Bill Gates sur LinkedIn !

Si vous avez des contacts célèbres ou importants parmi votre réseau sur LinkedIn, vous avez beaucoup plus de chances d’obtenir des entretiens d’embauche selon une étude de la Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB) .

Les contacts sur LinkedIn: un facteur important pour 1 recruteur sur 3

Ralf Caers, chercheur et professeur à la HU Brussel a mené avec un étudiant une étude portant sur l’importance de l’influence des réseaux sociaux LinkedIn et Facebook sur les employeurs. Ils ont interrogé plus de 700 responsables du recrutement. La conclusion: un responsable du recrutement sur trois dans les entreprises flamandes est sensible à l’importance du réseau en ligne.

Bill Gates : garantie de compétence

« Nous ne pensions pas qu’ils seraient aussi nombreux à se laisser séduire par de faux jugements », dit Caers. « Prenons un spécialiste IT, par exemple, et disons qu’il a Bill Gates parmi ses contacts. Le recruteur se dit que ce spécialiste doit forcément être compétent. Le candidat est associé aux facultés de Bill Gates. C’est pourtant une erreur de jugement de tirer de telles conclusions de cette ‘amitié’. »

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Juger d’après les photos

Deux tiers des recruteurs recherchent également des informations pertinentes sur le profil LinkedIn, telles que les formations et les expériences professionnelles. Mais 44% visitent ensuite le profil Facebook du candidat afin d’en déduire des informations plus personnelles. Ils basent notamment leur jugement sur les photos affichées.

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Texte: E.F. – Source: Intermediair.nl

En savoir plus :

http://www.references.be/carriere/comment-booster-sa-carri%C3%A8re-%C3%AAtre-ami-avec-bill-gates-sur-linkedin

L’Intelligence Economique et les réseaux sociaux …

Lundi 28 juin 2010

Il est essentiel pour la profession de bien s’organiser et de bien communiquer, alors que l’intelligence économique n’est toujours pas compris du plus grand nombre, et est victime d’amalgames pour le moins fâcheux.

- Quant on lit dans l’ouvrage de François Auer intitulé « Comment se protéger de l’espionnage et de la malveillance » un chapitre intitulé « Les méthodes utilisées par l’Intelligence Economique, l’espionnage et la malveillance » dans lequel on trouve pêle-mêle … la visite de salons professionnels, la corruption, le vol, l’intrusion physique, le sabotage, … ! Tout cela rangé sous la même bannière.

- Quand on lit sous la plume d’Yves Bertrand, ancien patron des RG, dans son ouvrage « Ce que je n’ai pas dit dans mes carnets… » : « L’intelligence économique n’est souvent que l’art de déstabiliser un concurrent. C’est aussi un domaine où foisonnent les imposteurs. On se cache derrière l’intelligence économique pour espionner un rival et lui piquer ses brevets. On vend très cher à ses clients des informations que chacun peut trouver gratis sur internet » (page 335).

Les réseaux sociaux sont toujours sujets à polémique, même au sein des experts de la veille. Si les intervenants comme Olivier Fecherolle, Directeur Général de Viadéo, ou Carlos Diaz, Président de Bluekiwi, défendent avec justesse l’importance de ces nouveaux outils, ils n’en restent pas moins aux yeux des professionnels de la veille des outils à manier avec beaucoup de précautions. « Le réseau… oui, mais pas sans raison » pourrait être un bon résumé des réactions du public.

Nicolas Moinet, expert, rappelle avec justesse que les réseaux sociaux ne sont que des outils. Et comme tous les outils, ils sont au service de celui qui les utilise. Un collaborateur intelligent va les utiliser intelligemment. Et inversement …

On sent bien que la route est encore longue avant que cette dynamique ne soit vue pour ce qu’elle est réellement. [...]

En savoir plus :

http://francewebeglobal.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/05/l-intelligence-economique-et-les-reseaux-sociaux.html

Comment les lobbyistes utilisent Internet et les réseaux sociaux …

Lundi 10 mai 2010

Comment les lobbyistes utilisent Internet et les réseaux sociaux pour exercer leur rôle d’influence et de persuasion

Les lobbyistes ont vite compris comment les outils disponibles sur Internet peuvent les aider à faire leur travail à moindre coût.
Les « influenceurs » ont découvert toute la puissance d’outils comme Twitter et Facebook.
Ils s’emploient à influencer sans en avoir l’air ou sans le dire en utilisant par exemple des comptes « personnels » sans mentionner les intérêts qu’ils peuvent avoir.
L’article américain dit même « de manière difficile à détecter »… En effet… Pour certains…

Les blogs et leurs commentaires et les Tweets sont en effet d’excellents supports pour véhiculer des idées, défendre des causes, etc. Ils peuvent laisser de grands flous et permettre d’exercer de l’influence sans laisser transparaître tout sur son identité, ses intérêts, les enjeux économiques derrière telle ou telle publication ou commentaire (est-ce réellement désintéressé, intéressé voire rémunéré ?)

L’absence de distingo et de frontière claire entre qui vous êtes à titre personnel ou professionnel n’aide pas dans ce méli mélo d’opinions. La manière dont les interactions sont créées par ces technologies a également un impact fort en la matière.

Les sociétés les plus avancées et fortes dans le domaine sont évidemment les sociétés « technologiques » (dont celles qui vous vendent ces outils de réseaux sociaux… Comme nous essayons de vous le faire savoir dans nos supports). Nous ajoutons un nombre incalculable d’acteurs qui ont des intérêts et vivent autour de ces outils. [...]

Marc JESTIN

En savoir plus :

http://www.networkers-in-the-city.com/blog/comment-les-lobbyistes-utilisent-internet-et-les-reseaux-sociaux-pour-exercer-leur-role-dinfluence-et-de-persuasion

Un employeur peut-il traquer ses salariés sur les réseaux sociaux ?

Jeudi 6 mai 2010
Aux Etats-Unis, un logiciel permet aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur Facebook ou Twitter.
Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? Réponse d’un juriste.
Par Xavier Biseul
01net.

La lecture de la fiche produit de Social Sentry laisse pantois. Cette solution éditée en mode Saas par Teneros propose ni plus ni moins aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur les médias sociaux de type Twitter ou Myspace.

« Plus de 70 % des “cols blancs” ont des comptes Facebook et un certain nombre de sociétés comme Pizza’s Domino et British Airways ont récemment vu leur image ternie par les agissements de leurs employés sur les réseaux sociaux », justifie cet éditeur américain. Dans le cas de British Airways, des photos sexy d’hôtesses de la compagnie aérienne avaient été postées sur Facebook. Quant à Domino’s Pizza, deux salariés ont été renvoyés suite à une vidéo sur Youtube où on les voyait s’amuser en cuisine au mépris de l’hygiène la plus élémentaire.

Si l’on comprend la motivation de réduire à la fois la perte de productivité lié à un envoi intensif de tweets et la divulgation d’informations sensibles, le spectre de Big Brother n’est pas loin. Social Sentry se proposant, entre autres, de détecter 24 heures sur 24 les collaborateurs en contact avec des clients et prospects ou tout simplement à la recherche d’un emploi.

Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? A cette question, Thierry Dor, avocat à la Cour au cabinet Gide Loyrette Nouel, répond trois fois non. Tout d’abord, Social Sentry fait exploser les frontières actuelles de la cybersurveillance puisqu’elle peut potentiellement traquer les salariés hors du cadre classique. « Quand elle est autorisée, la cybersurveillance s’exerce traditionnellement sur le lieu de travail et sur le poste professionnel du salarié. »

Atteinte au droit d’expression de l’employé

Du point de vue du droit social, l’utilisation de ce logiciel violerait les dispositions de l’article L. 1121-1 du code du travail : « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. » L’objectif recherché par Social Sentry ne répondrait pas à ces principes de finalité légitime et de proportionnalité.

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Informations privées sorties de leur contexte

Il y a, par ailleurs, le volet protection des données personnelles. Dans le cas de Social Sentry, « il s’agit – on l’imagine en lisant l’argumentaire marketing de l’éditeur – de vérifier ce qu’écrivent les salariés, pour pouvoir les sanctionner le cas échéant. » Or, pour le traitement de données personnelles, la loi informatique et libertés de 1978 exige, selon la nature des traitements, soit une simple déclaration, soit une autorisation de la Cnil.

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En savoir plus :

http://pro.01net.com/editorial/515856/un-employeur-peut-il-traquer-ses-salaries-sur-les-reseaux-sociaux/

Fausses identités, infiltration au coeur des réseaux sociaux web 2.0

Lundi 3 mai 2010

Deux guérilleros de la politique sur le Web dévoilent leurs secrets

Fausses identités, infiltration au coeur du réseau des adversaires ou montages vidéo à charge: sur Internet, certains politiciens ont recours à des méthodes discutables pour influencer les électeurs. Leurs conseillers en communication ont mis au point des tactiques dignes des romans d’espionnage. Rencontre avec deux combattants de l’ombre qui travaillent pour un élu français.

Alexandre Haederli
Le Matin Dimanche


Des marionnettistes. Voilà comment se présentent Mélanie* et Anthony*. Ces deux trentenaires gèrent chacun plusieurs dizaines de profils Facebook construits de toutes pièces. Le but? Manipuler l’opinion des internautes en faveur d’un homme politique.

Si Barack Obama a popularisé l’utilisation des réseaux sociaux pour rallier un maximum de sympathisants et organiser le militantisme lors de la dernière présidentielle américaine, ses méthodes semblent déjà dépassées.

Aujourd’hui, la guerre pour influencer les électeurs se déroule à l’abri des regards. Et tous les coups sont permis.

Pour découvrir cette face cachée de la politique en ligne, nous avons rencontré Mélanie et Anthony qui travaillent en France – en Suisse, les partis politiques disent ne pas avoir recours à de telles méthodes. Ces professionnels de la communication gèrent l’identité en ligne d’un important politicien local. Ils postent des messages en son nom sur son site Internet, son profil Facebook ou Twitter. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. En sous-main, ils gèrent une cinquantaine d’identités virtuelles.

Photos choisies au hasard
«Ce sont comme des personnages, nous leur inventons une vie de A à Z», raconte Mélanie. Un nom fictif, un emploi bidon, une adresse e-mail créée pour l’occasion et surtout une photo pour illustrer le profil Facebook. «Les gens se méfient des pages qui n’en ont pas.» Pour en dénicher une, rien de plus facile: il suffit de se rendre sur n’importe quel site de partage de photos, comme Flickr.com, et d’en prendre une au hasard. «De préférence une image où la personne est relativement loin ou de dos. Ensuite, si nous créons un profil de militant écologiste, on l’inscrira à des groupes de défense de l’environnement ou à la section des Verts de sa région.» Pour rendre le tout encore plus vivant, ils lui imaginent même des goûts musicaux ou des loisirs.

Enfin, pour qu’un profil soit influent, il faut qu’il soit relié à un maximum d’amis. Au dire de ces experts autodidactes, rien de plus simple: «Il faut faire plusieurs dizaines de demandes et, sur le nombre, il y a toujours des personnes qui acceptent», explique Anthony. Des gens qui acceptent d’être amis avec d’autres qu’ils ne connaissent pas? «Oui, cela peut paraître étonnant, mais c’est très fréquent. Et il y a encore plus fort: nos faux profils reçoivent des dizaines de messages pour leur souhaiter un joyeux anniversaire!» Crédules, mais pas avares en bons voeux, les internautes…

Ces profils imaginaires peuvent remplir deux fonctions. D’une part, propager des informations favorables à l’homme politique: relayer son programme et ses idées. Une prise de position en faveur du droit de vote des étrangers, par exemple, sera diffusée dans des groupes à tendance socialiste. [...]

Noyer les commentaires négatifs
«Cela demande juste un peu d’organisation pour s’y retrouver avec tous ces profils, poursuit Mélanie. Il faut absolument éviter de les relier entre eux.» Les deux spécialistes tiennent à jour un tableau récapitulatif de leurs multiples identités virtuelles avec les noms inventés et les mots de passe. «Nous avons ainsi accès en tout temps à tous les profils.» Parce que cette schizophrénie en ligne s’entretient, quasi 24 heures sur 24. «Chaque jour, nous faisons le tour de nos personnages pour répondre aux messages ou ajouter de nouveaux amis. Ça prend plusieurs heures, mais c’est indispensable pour qu’ils soient crédibles.»

Et puis, il y a les commentaires négatifs que suscitent les messages qu’ils postent. «La règle est de ne jamais censurer, déclare Mélanie. Si vous supprimez un commentaire, cela crée immédiatement un tollé.» Les spécialistes préfèrent donc noyer les critiques sous un flot de commentaires positifs. «Facebook n’affiche que les deux derniers messages, poursuit la jeune femme. Si les gens veulent voir l’ensemble de la discussion, ils doivent cliquer. C’est une manière de [...]

Profils kamikazes
Il arrive que des profils soient sacrifiés. Pour la bonne cause. «On les appelle des kamikazes, image Anthony. Leur but est de discréditer les politiciens adverses, quitte à faire perdre toute crédibilité à nos profils.» La manière douce, d’abord: après s’être fait passer pendant plusieurs semaines pour un partisan de droite, un personnage publiera sur un groupe un message du type: «Je croyais sincèrement aux promesses de cet élu UMP, mais je suis déçu par son attitude. Je ne voterai finalement pas pour lui.» En espérant insuffler le doute à d’autres électeurs, bien réels eux. La méthode plus trash, ensuite: «Il nous est arrivé de faire un montage vidéo peu flatteur d’un autre politicien en juxtaposant des extraits de discours», témoigne Anthony.

Quelles limites se fixent ces activistes d’un nouveau genre? La question semble presque les surprendre. «Nous ne faisons rien d’illégal, rétorque Anthony après une seconde d’hésitation. Nous ne sommes jamais insultants, nous n’usurpons pas les identités de personnes qui existent vraiment. Et après tout, nous n’obligeons [...]

Est-ce grâce au combat de l’ombre mené par Mélanie et Anthony? L’homme politique pour lequel ils travaillent a été réélu lors de récentes élections locales.

* Noms connus de la rédaction

Lift 2010 démarre mercredi à Genève

Les deux Français spécialistes de la guérilla politique sur Internet viendront raconter leur expérience lors de la conférence Lift 2010. Depuis 2006, Lift réunit une fois par an des pionniers et des innovateurs dans le domaine des nouvelles technologies à Genève. Cette année, du 5 au 7 mai, un millier de participants viendront écouter plusieurs dizaines d’intervenants s’exprimer sur le thème «Connected People». Parmi eux, Rahaf Harfoush, qui a participé à la campagne en ligne de Barack Obama en 2008, ou Catherine Lottier, qui imagine ce que seront les programmes de la chaîne de télévision française Canal Plus dans le futur.

Programme complet sur www.liftconference.com

Pour en savoir plus :

http://www.lematin.ch/multimedia/high-tech/guerilleros-politique-web-devoilent-secrets-269737