Le blog de l'agence Leprivé » police

Le blog de l’information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
         Téléphone 01 34 16 10 50


Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …

L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …

Arnaud Pelletier

Articles taggés avec ‘police’

Les fichiers de police provoquent un nouveau débat …

Mardi 20 octobre 2009

La-croix.com

En quoi ces deux nouveaux fichiers se distinguent-ils ?

Deux nouveaux fichiers créés ce week-end des 17 et 18 octobre par le ministère de l’intérieur recenseront des informations personnelles

Les forces de l’ordre disposent déjà de fichiers dits « d’antécédents », qui traitent toutes les données sur les infractions constatées et leurs auteurs. Ce sont les fichiers « Stic » pour la police ou « Judex » pour la gendarmerie. La police dispose également d’autres outils, tels que le fichier des personnes recherchées (FPR). Les deux nouveaux fichiers sont, eux, des outils de « renseignement » c’est-à-dire qu’ils concernent des personnes susceptibles de commettre des troubles ou candidates à des emplois sensibles.

Pourquoi ces nouveaux outils ?

Les Renseignements généraux et la Direction de surveillance du territoire ont été regroupés l’an dernier dans un grand service du renseignement intérieur qui traite du terrorisme ou de l’espionnage économique. Mais une partie des anciens Renseignements généraux a été rattachée à la Direction de la sécurité publique. Il s’agit par exemple d’anticiper les troubles lors de manifestations, de surveiller les groupes sectaires ou les activistes radicaux. C’est pour ces fonctionnaires qu’ont été mis en place ces fichiers qui font débat.

Rapporteur du groupe de travail sur les fichiers de police, le criminologue Christophe Soulez estime qu’ils sont « indispensables » et qu’il devenait urgent de les mettre en place. « Les responsables du renseignement risquaient de ne plus avoir d’outil pour travailler. On ne peut pas leur reprocher de mal anticiper, comme ce fut le cas à Poitiers, et ne pas leur en donner les moyens. »

Ces fichiers sont-ils différents d’Edvige ?

Edvige, à lui seul, répondait à différentes finalités : renseigner sur les personnalités publiques, sur les candidats aux emplois sensibles et sur les auteurs potentiels de troubles. Les nouveaux décrets créent deux fichiers clairement distincts, l’un dans le but de prévenir des troubles publics, l’autre de mener des enquêtes administratives. Edvige autorisait le recensement de certaines données « sensibles » sur la santé, la sexualité, les opinions, les origines ethniques. Le nouveau décret est beaucoup plus restrictif (lire ci-contre). En revanche, il reprend, à quelques nuances près, l’objectif d’Edvige de ficher les mineurs de 13 ans.

Dans quelles circonstances les mineurs pourront-ils être fichés ?

Dans le cadre du fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, des données personnelles pourront être traitées (état civil, nationalité, profession, adresse, numéro de téléphone, adresses électroniques, activités publiques, comportement et déplacements, personnes entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l’intéressé, etc.).

Cette disposition s’applique aussi aux mineurs, à condition qu’ils soient âgés d’au moins 13 ans et que leur activité individuelle ou collective indique qu’ils peuvent porter atteinte à la sécurité publique. La conservation des données est, dans ce cas, limitée à trois ans après le dernier événement faisant apparaître un risque de trouble, contre dix ans dans le cas des adultes. Cette inscription de personnes mineures sur un fichier de renseignement, hors de toute condamnation, est une nouveauté.

Faut-il redouter un fichage ethnique ?

C’est l’autre point qui pose problème. Dans son décret instaurant le fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, Brice Hortefeux autorise, dans le cas des personnes potentiellement dangereuses, la collecte, la conservation et le traitement de données « sensibles ». Elles concernent notamment « l’origine géographique » de l’individu. Selon le ministre de l’intérieur, il ne s’agit en aucun cas d’enregistrer des informations concernant l’origine raciale ou ethnique.

Une circulaire adressée dimanche aux préfets justifie cette collecte de renseignements sur l’origine géographique : « L’appartenance à un même quartier ou le partage d’un lieu de naissance peuvent jouer un rôle déterminant dans les phénomènes de bandes. » En tout cas, le décret assure qu’il est « interdit de sélectionner dans le traitement une catégorie particulière de personnes » à partir des données sensibles : origine géographique ; signes physiques particuliers ; d’activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales.

Qui sera concerné par les enquêtes administratives ?

L’un des deux décrets prévoit la création d’un fichier pour faciliter « les enquêtes administratives liées à la sécurité publique ». Il contiendra des éléments (état civil, adresse, nationalité, etc.) recueillis dans le cadre desdites enquêtes, qui visent à s’assurer que le comportement de la personne n’est pas incompatible avec une fonction ou une mission, par exemple un emploi dans un aéroport ou une centrale nucléaire.

Ces informations seront inscrites au fichier, quand bien même le comportement en question a une motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale, précise le décret. Les mineurs de plus de 16 ans (autrement dit en âge de travailler) sont, eux aussi, concernés par le nouveau dispositif. Dans leur cas comme dans celui des adultes, les données peuvent être conservées pendant une durée maximale de cinq ans.

Qui aura accès à ces fichiers ?

Les professionnels du renseignement pourront y avoir accès, ainsi que certains policiers individuellement désignés et spécialement habilités. En particulier, « les fonctionnaires des groupes spécialisés dans la lutte contre les violences urbaines ou les phénomènes de bandes ». Toutefois, tout policier ou gendarme peut, avec l’autorisation de sa hiérarchie, faire une demande motivée de consultation du fichier. Christophe Soulez insiste sur le principe de traçabilité qui concerne tous les fichiers de police. « On sait qui a consulté une fiche, quand et pour quel motif. Ces renseignements sont conservés plusieurs années. »

Quels contrôles protègent les citoyens ?

Les fichiers de police sont tous placés sous un double contrôle hiérarchique et font l’objet d’une surveillance de la part de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Les citoyens disposent d’un recours indirect, c’est-à-dire qu’ils doivent passer par la Cnil pour consulter leur fiche. Le problème est que le nombre de sollicitations est tel qu’il faut attendre de longs mois pour …

Bernard GORCE et Denis PEIRON

En savoir plus :

http://www.la-croix.com/Les-fichiers-de-police-provoquent-un-nouveau-debat/article/2398306/4076

La police va pouvoir pirater les ordinateurs des voyous

Lundi 25 mai 2009
EXCLUSIF – La loi d’orientation de MAM va autoriser la pose de mouchards pour capter des données informatiques.
Les voyous bientôt piégés par leurs ordinateurs ? La loi d’orientation pour la sécurité, dite Lospi 2, présentée par Michèle Alliot-Marie en Conseil des ministres mercredi prochain, va donner à la police le droit de pirater, le plus légalement du monde, les données informatiques pour lutter contre le crime organisé.

L’article sur «la captation de données informatiques» autorise en effet les OPJ «commis sur commission rogatoire à mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d’accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu’elles s’affichent sur un écran pour l’utilisateur». Le tout «sous le contrôle du juge d’instruction».

Concrètement, la police judiciaire pénétrera chez le suspect aidée d’un serrurier, de jour comme de nuit. Elle posera sur sa machine une clé de connexion, sorte de clé USB qui s’enfiche à l’arrière ou, mieux, à l’intérieur, sur l’un des ports disponibles. Et le mouchard renverra les données vers les ordinateurs des autorités. Rien n’empêchera désormais la police d’installer à distance des logiciels pirates, sortes de chevaux de Troie, qui la renseigneront en temps réel sur tout ce qui entre et sort d’un PC ou d’un Mac.

Ce superpouvoir, que s’arrogent les services secret, sera bien sûr accordé à la PJ uniquement dans les affaires les plus graves (terrorisme, pédophilie, meurtre, torture, trafic d’armes et de stupéfiants, enlèvement, séquestration, proxénétisme, extorsion, fausse monnaie, blanchiment et aide à l’entrée et séjour d’un étranger), dès lors que les faits sont commis en bande.

Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut placer des caméras et des micros partout, n’avait aucun droit d’accès aux ordinateurs, sanctuarisés par un vide juridique. Certes, elle pouvait exiger des informations auprès des fournisseurs d’accès à Internet. Mais le résultat était parfois aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les conversations des trafiquants qui communiquent désormais via leur ordinateur grâce au protocole du logiciel Skype, entièrement crypté.

La Lopsi de MAM fixe les nouvelles règles du jeu. Le service enquêteur doit préciser l’infraction qui justifie le recours à cette technique et le lieu ou elle va intervenir. L’espionnage pourra durer quatre mois, renouvelables une fois. Le mouchard pourra être posé dans un lieu privé, un véhicule, un bureau. A l’exception des cabinets d’avocats, de notaires, d’huissiers, de médecins et des entreprises de presse. Même interdiction concernant le domicile des magistrats, avocats et parlementaires.

Le juge des libertés et de la détention veillera au respect des procédures de pose et de récupération du matériel. Car il faudra revenir le chercher aussi discrètement qu’il fut posé.

Parmi la trentaine d’articles de la Lopsi 2, que Le Figaro s’est procurée (le reste concernant des adaptions à l’Outre-mer), figure une autre petite révolution : la gendarmerie va pouvoir faire tourner ses ordinateurs pour débusquer des suspects par rapprochement de fichiers concernant «toute infraction punie d’au moins cinq ans d’emprisonnement». Ces «fichiers d’analyse sérielle» doivent faire grimper le taux d’élucidation. Il suffira qu’un individu se soit trouvé à chaque fois ou presque là où une infraction a été commise, piégé par son mobile, sa carte bleue, un témoignage recueilli en procédure. Et son compte sera bon. Les délinquants multicartes suractifs sont dans le collimateur.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/24/01016-20090524ARTFIG00098-la-police-va-pouvoir-pirater-les-ordinateurs-des-voyous-.php

Un quart des 58 fichiers de police n’ont aucune existence légale

Mardi 12 mai 2009

Un rapport parlementaire très critique réclame un débat public sur chaque nouveau fichier. Revue de détails.

Au commissariat du Xe arrondissement de Paris (Audrey Cerdan/Rue89)

En 2008, le fichier Edvige avait lancé la polémique. Deux parlementaires remettent les pieds dans le plat avec un rapport sur les fichiers de police baptisé « les défis de la République ». Résultats : 58 fichiers existent, un quart n’ont aucune base légale. Les plus mal tenus ne sont pas forcément ceux auxquels on pense…

Premier bilan : 58 fichiers pour la police et la gendarmerie

Le rapport de l'Asemblée nationale sur les fichiers de police

Delphine Batho (députée PS des Deux-Sèvres) et Jacques-Alain Bénisti (député UMP du Val-de-Marne) se sont visiblement amusés à explorer les bas-fonds informatiques des commissariats et casernes. Policiers ou gendarmes, ils ont toujours inventé des fichiers de travail, béquille indispensable à leurs enquêtes.

Est-ce pour dépassionner le débat ? En tout cas, les deux parlementaires dressent le même constat :

  1. Les fichiers de police sont très utiles, lorsqu’ils sont bien faits : le taux d’élucidation des affaires grimpent en flèche avec un bon fichier.
  2. Il en existe beaucoup plus que prévu : 58, alors que la mission de contrôle présidée par Alain Bauer en 2006 n’en recensait qu’une quarantaine. De là à voir une France mise en fiches…

Voilà pour les premières surprises, à la grande satisfaction de Jacques-Alain Bénisti. (Voir la vidéo)


Et cela devient une manie. Prenez Octopus, fichier créé en 2008 par la préfecture de police de Paris. Octopus ? Outil de centralisation de traitement opérationnel des procédures et des utilisateurs de signatures. En clair : un fichier d’identification pour les taggeurs !

Ou encore Lupin, pour Logiciel d’uniformisation des prélèvements et identification, en phase expérimentale à Paris. Lupin sert à faire des rapprochements sur les modes opératoires des… cambrioleurs.

Un contrôle plutôt laxiste : 25% des fichiers n’ont aucune base légale

Ces deux fichiers, Octopus et Lupin, n’ont pour l’instant aucune base légale : pas de décret, pas de loi, aucun texte ne justifie leur existence. Comme un quart des fichiers recensés par les députés qui, du coup, réclament en choeur une régularisation massive. Autrement dit, ils souhaitent que la création ou la disparition de tous les fichiers de police fassent désormais l’objet d’une loi, avec débat public.

Cela permettrait par exemple d’éviter de découvrir l’existence d’un fichier de suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe (FSDRF). En clair, le fichier des gitans, opéré par la gendarmerie, dont les individus fichés ne sortent qu’à trois conditions :

  1. Etre sédentarisés depuis six mois.
  2. Avoir plus de 80 ans, en l’absence de sédentarisation.
  3. Etre mort.

Pour Delphine Batho, spécialiste des questions de sécurité au PS, les fichiers les plus mal tenus ne sont pas ceux auxquels on pense. Le FNAEG, fichier des empreintes génétiques, est à la fois bien tenu, efficace et bien contrôlé. Même s’il souffre d’un certain engorgement (2 635 individus fichés en 2002, 806 356 en 2008) qui ralentit son fonctionnement.

Le Stic, Système de traitement des infractions constatés, est le plus décrié. Trop gros et avec trop d’erreurs : chaque année en France, il est consulté pour vérifier l’accès à un million d’emplois. (Voir la vidéo)


Au chapitre des réformes à mener, les deux députés sont d’accord pour proposer la suppression du fichier des personnalités. Ceux fichés en raison de leur activité politique, syndicale, associative, leur appartenance religieuse… etc.

Ficher les mineurs ? Et si oui, comment ?

Le point qui sépare les deux rapporteurs a été au centre de la polémique Edvige : faut-il ficher les mineurs ? Et si oui, selon quels critères ? Au passage, le lecteur apprend (p.75) que « environ 3000 mineurs » étaient déjà dans l’ancien fichier RG, dont « près de 600 pour la seule finalité “sécurité du territoire” ».

Pour le député UMP, il faut prévoir la possibilité d’inscrire des mineurs n’ayant commis aucun délit, mais qui présentent un risque lorsque :

« En raison de leur activité individuelle ou collective, ils peuvent porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens. »

En revanche, la députée PS pose comme conditions d’être déjà fiché pour des antécédents judiciaires (Stic ou Judex, son équivalent gendarme) et ceux qui peuvent :

« En raison de leur activité individuelle et collective, porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens, par le recours ou le soutien actif apporté à la violence, ainsi que les personnes entretenant ou ayant entretenu un lien direct et non fortuit avec ceux-ci. »

Le débat sera sans doute tranché par la loi, donc à l’issue d’un débat public.

L’avenir ? Un fichier de prévention des crimes et délits

Quelle que soit la solution retenue pour les mineurs, l’avenir s’appelle Gevi, pour Gestion des violences urbaines. Créé en 1996 par la préfecture de police de Paris, ce fichier de renseignement sert à repérer les personnes « susceptibles d’être impliquées dans des actions de violences urbaines ».

Définition un peu vague, mais résultats garantis selon les rapporteurs. Avec 7300 fiches, le Gevi permet d’identifier très précisément, par des sociogrames, la composition des bandes. Et donc d’anticiper leur comportement en cas de manifestation risquant de dégénérer par exemple. Or, ce dispositif s’articule parfaitement avec la récente proposition de Nicolas Sarkozy de créer un délit « d’appartenance à un groupement ».

Dernière avancée : le droit à l’oubli, soutenu à l’unanimité. Un mineur fiché, qui n’aurait pas récidivé pendant trois ans, se verrait effacer des fichiers.

Photo : au commissariat du Xe arrondissement de Paris (Audrey Cerdan/Rue89)

http://www.rue89.com/2009/04/11/un-quart-des-58-fichiers-de-police-nont-aucune-existence-legale

Infos du net du 29/01/09

Jeudi 29 janvier 2009
Un nouveau service pour contrôler les fichiers de police et de gendarmerie :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/securite_854/un_nouveau_service_pour_62457.html
Les hackers ne chôment pas sur Monster :
http://www.ecrans.fr/Les-hackers-ne-choment-pas-sur,6263.html
J’espionne les téléphones pour 23 euros :
http://www.cnis-mag.com/fr/jespionne-les-telephones-pour-23-euros/actualite.html
Web 2.0, ransomware, clonage de puces… : Bilan 2008 de la cybercriminalité
http://www.ecrans.fr/Cybercriminalite-bilan-2008,6163.html
Contrôle du Stic par la Cnil : un exercice salutaire mais des conclusions timorées
http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-stic0109.html
Contrôle du STIC : Les propositions de la CNIL pour une utilisation du fichier plus respectueuse du droit des personnes
http://www.cnil.fr/index.php?id=2538&tx_ttnews[tt_news]=423&tx_ttnews[backPid]=1&cHash=ffd675465d
Le secret dans la police (article de Georges Moreas)
http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/01/23/le-secret-dans-la-police/
Les mondes virtuels, société de surveillance panoptique ? :
http://www.internetactu.net/2009/01/26/les-mondes-virtuels-societe-de-surveillance-panoptique/
Identité numérique : 10 règles simples pour contrôler son image sur Internet
http://www.presse-citron.net/identite-numerique-10-regles-simples-pour-controler-son-image-sur-internet
Vie privée : le lien troublant entre le site de la Maison-Blanche et YouTube
http://www.vnunet.fr/news/vie_privee_le_lien_troublant_entre_le_site_de_la_maison_blanche_et_youtube-2029963
Europe : inquiétudes autour de la protection de la vie privée
http://www.ecrans.fr/Le-CEPD-la-protection-de-la-vie,6176.html
Vague de filtrage sur l’Internet mondial :
http://www.homo-numericus.net/spip.php?breve993
La banque fait jouer en bourse la cliente décédée :
http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/camaret-la-banque-fait-jouer-en-bourse-la-cliente-decedee-29-01-2009-225980.php
Des dossiers confidentiels américains oubliés sur un balladeur MP3 :
http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/des-dossiers-confidentiels-americains-oublies-sur-un-baladeur-mp3/1387/0/310905
La police britannique se lance dans le « crime mapping » :
http://www.ecrans.fr/Les-britanniques-ont-leur-carte-du,6081.html
Royaume-Uni : la police pourrait piocher directement dans les PC.  La pêche aux informations est-elle bonne ?
http://www.pcinpact.com/actu/news/48227-royaume-uni-police-collecte-donnees.htm
Lois et décrets
Décret n° 2009-86 du 22 janvier 2009 modifiant le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 relatif à la vidéosurveillance
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020146614

Infos du net 16/05/08

Vendredi 16 mai 2008
Procès des écoutes d’Hollywood : le « détective des stars » coupable
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35470232@7-37,0.html
 
Protection des sources : la polémique ne tarit pas
http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/326527.FR.php
 
Corruption économique, un fléau en pleine expansion :
http://www.rtl.fr/fiche/106640/la-corruption-economique-un-fleau-en-pleine-expansion.html
 
6% des entreprises françaises reconnaissent avoir eu un problème de corruption :
http://www.mon-sondage.com/Sondage/334/6-des-entreprises-francaises-reconnaissent-avoir-eu-des-problemes-de-corruption.html
 
Police-Gendarmerie : la guerre des Képis
http://www.francesoir.fr/societe/2008/05/15/police-gendarmerie-la-guerre-des-kepis.html
 
La reconnaissance d’un droit à la filature des salariés ?
http://www.net-iris.fr/veille-juridique/doctrine/19677/la-reconnaissance-un-droit-a-la-filature-du-salarie.php
 
Divers
 
Le plafonnement des frais pour incident de paiement entre en vigueur :
http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300264834.htm
 
Subventions illégales : les francs-maçons dans la tourmente
http://www.spcm.org/Journal/spip.php?article16470
 
Le dumping social est-il de retour ? :
http://www.telos-eu.com/fr/article/le_dumping_social_est_il_de_retour
 
De la responsabilité de l’intermédiaire financier :
http://www.lesechos.fr/info/metiers/4725859.htm

La Cnil s’attelle au contrôle des fichiers de police

Jeudi 22 novembre 2007

 

PARIS, 2 oct 2007 (AFP) — La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) s’est attelée au contrôle des fichiers de police en commençant par le système de traitement des infractions constatées (Stic), avant d’entamer celui des empreintes génétiques puis des renseignements généraux, a indiqué mardi son président Alex Türk.

Depuis début septembre et jusque vers la mi-octobre, les contrôleurs de la Cnil épluchent le Stic de la police nationale, créé en 2001. Le ministère de l’Intérieur avait déjà modifié le fonctionnement de ce système, en octobre 2006, après des remarques du gendarme de l’informatique qui s’inquiétait de possibles "dérives", notamment par manque de mises à jour.

En fin d’année, et pour un mois environ, les contrôleurs de la Cnil s’attaqueront au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Créé en 1998 pour les infractions sexuelles, ce fichier a été élargi en 2003 à d’autres infractions. Il compte aujourd’hui 400.000 spécimens. Pour ces deux fichiers, le contrôle de la Cnil est une première et porte aussi bien sur la teneur des informations, les modalités et la durée de leur conservation, ainsi que les raisons pour lesquelles les personnes y sont inscrites.

Début 2008, la Cnil, qui rend publics les résultats de ses inspections, entamera un contrôle des fichiers des renseignements généraux, le dernier remontant à huit ans, une entreprise d’envergure qui nécessitera des déplacements en province.

"Il était temps de faire un contrôle global des fichiers de police, mis de côté notamment pour des raisons de moyens", a souligné Alex Türk, qui s’est félicité de la création de 15 nouveaux postes à la Cnil, prévue dans le budget 2008 du ministère de la Justice. Parallèlement, la Cnil a aussi entrepris le contrôle des fichiers des ressources humaines de plusieurs grandes entreprises privées.