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Le blog de l’information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …

L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …

Arnaud Pelletier

Articles taggés avec ‘internet’

Faux profils et réseaux sociaux …

Jeudi 29 juillet 2010

Le blog du modérateur.

Internet, ce formidable espace de liberté d’expression. Entre anonymat et fausses identités, il est parfois difficile de savoir à qui on a vraiment affaire. Un sénateur a même tenté de faire passer une loi interdisant l’anonymat des blogueurs. Le problème est bien sûr beaucoup plus compliqué et surtout pas nouveau. Les hommes se faisant passer pour des femmes sur les tchats, faux profils sur les sites de rencontres, membres de forums cachés derrière des pseudos… Cela fait partie du jeu. Le problème peut survenir quand une identité fausse mais crédible est prise. Sans aborder le cas des scams, la multiplication des profils en ligne engendre forcément des fakes. Hommes politiques ou célébrités bien sûr, mais aussi des anonymes qui ne vous veulent pas que du bien. Car même si on prend le soin de bien protéger ses informations personnelles, le fait d’accepter des personnes qu’on ne connait pas dans son réseau peut également exposer votre vie privée.

[...]

En savoir plus :

http://moderateur.blog.regionsjob.com/index.php/post/Faux-profils-:-6-conseils-pour-ne-pas-%C3%AAtre-dup%C3%A9-sur-les-r%C3%A9seaux-sociaux?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+captainjob+%28Le+blog+du+mod%C3%A9rateur%29

Influence et réputation sur Internet …

Mardi 16 février 2010

En 2009, le réseau social Facebook a dépassé les 350 millions de membres dans le monde, ; il pourrait doubler en 2010.

Le site de partage de vidéos YouTube compte fin 2009 plus de 100 millions de membres aux Etats-Unis et la toute jeune plateforme Twitter a dépassé en 2009 le million d’utilisateurs en France.
Ce succès du Web social dépasse la sphère privée et touche aussi le monde économique. [...]
Xavier de Mazenod et François-Bernard Huyghe ont rédigé (et vous proposons de télécharger gratuitement) un e-book Influence et réputation sur l’Internet, à l’usage des managers désemparés.
Télécharger le document :
Front Photo
http://www.huyghe.fr/dyndoc_actu/4b669a9973d84.pdf
En savoir plus :
http://www.huyghe.fr/actu_755.htm
http://www.adverbe.com/

Les nettoyeurs du Net …

Mercredi 25 novembre 2009
Internautes : Comment améliorer son image en ligne ?

Quand on tape sur Google »Paul Lambert » (le nom a été changé à la demande de notre interlocuteur), la première page de résultats affiche une liste de textes informatifs sur l’usine de biocarburants qu’il a créée en Italie. Les clients, les fournisseurs, les candidats à l’embauche et les concurrents qui cherchent à se renseigner sur cet homme d’affaires découvrent un site d’entreprise très bien fait, des articles élogieux sur ses procédés innovants, des évaluations signées par des experts en marketing et en développement durable.

Or, il y a quelques mois, la situation était très différente. Sur les dix premiers résultats Google, six étaient des documents rappelant que, dans les années 1980 et 1990, l’homme était un trafiquant d’armes international, et qu’il avait été mêlé à deux scandales politico-financiers. A l’époque, il avait même écrit un livre sur son métier. Puis il s’était expatrié et avait refait sa vie.

Par quel miracle, en quelques mois, « Paul Lambert » s’est-il refait une virginité numérique ? Il a fait appel aux services de Hington & Klarsey, une jeune agence basée en Angleterre, spécialisée dans la gestion de la « e-reputation ». L’équipe, qui réunit des informaticiens, des juristes et des gens de communication, a mis au point un procédé très efficace. Elle mène des recherches pour identifier les auteurs des textes visés et les responsables des sites qui les publient. Puis elle leur demande de supprimer les contenus compromettants, ou au moins de les modifier, en remplaçant le nom de leur client par ses initiales. Xavier Desfeuillet, directeur exécutif de Hington & Klarsey, se dit partisan de la manière douce : « Nos arguments sont avant tout d’ordre moral. Nous expliquons aux éditeurs que ces informations sont sans valeur, car obsolètes. Elles nuisent à notre client sans rendre service à quiconque. » Ainsi, il réussit à convaincre le quotidien L’Humanité de supprimer de ses archives en ligne un article sur son client, datant de 1993.

Bien sûr, ce système est imparfait. L’une des affaires impliquant « M. Lambert » fut évoquée lors d’une enquête parlementaire, dont le compte rendu reste publié sur un site officiel. Par ailleurs, des blogueurs militants, qui ont republié certains articles et rédigé des commentaires, refusent de les effacer, et s’insurgent contre cette forme de censure.

Dans d’autres cas, l’agence ne parvient pas à identifier les propriétaires du site, ou n’obtient aucune réponse car ils vivent dans un pays lointain. Certains essaient aussi d’extorquer de l’argent pour effacer un contenu dérangeant. Quand le « nettoyage » s’avère impossible, les agences ont recours à une autre technique, le « noyage » : on neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche. Qui se soucie de ce que Google publie en quatrième ou en cinquième page ?

L’agence crée alors une série de sites dont l’adresse contient le nom du client, ce qui les propulse en tête du classement. Pour plus de crédibilité, elle leur accole des mots-clés comme « news », « market » ou « audit » … Il faut ensuite les remplir de « contenu positif » rédigé dans un style neutre et professionnel, souvent accompagné de photos et de vidéos. Vient enfin l’étape cruciale du référencement : l’agence possède des centaines de pages Web apparemment indépendantes, dont la fonction essentielle est de publier des liens en direction des sites dont on veut faire la promotion. Ceux-ci sont alors repérés en priorité par les algorithmes de Google.

Ces prestations haut de gamme sont réservées aux chefs d’entreprise, aux stars du show business et aux hommes politiques, car elles peuvent coûter des dizaines de milliers d’euros. Pour les citoyens ordinaires, d’autres agences proposent des services plus modestes, à des tarifs abordables. Aux Etats-Unis, la gestion de « e-reputation » est en train de devenir une industrie, fonctionnant sur le modèle des compagnies d’assurances. Pour un abonnement de 15 dollars par mois, la société californienne Reputation Defender effectue ainsi sur Internet une veille permanente pour le compte de ses clients. A chaque fois que leur nom ou leur photo apparaît sur un nouveau site, elle les avertit. Si le client estime que ce contenu est dérangeant, la société lance une offensive pour le faire effacer. Elle facture 29 dollars par document supprimé.

Michael Fertik, le patron de Reputation Defender, affirme posséder plusieurs milliers de clients modestes : psychologue accusé d’avoir acheté son diplôme, parents découvrant que leur fils raconte des secrets de famille sur des forums… Il note aussi la multiplication des affaires impliquant des images. La mode des photos érotiques prises dans l’intimité du couple se répand dans la jeunesse occidentale. Quand la passion s’estompe, les images restent à l’abandon sur un disque dur, mais en cas de crise ou de dispute, elles surgissent au grand jour : par vengeance, des hommes éconduits ou trompés les affichent sur Internet. Parfois, la femme contre-attaque en publiant des textes assassins sur son compagnon. Du coup, les deux parties deviennent clientes de Reputation Defender.

En France, une start-up baptisée Reputation Squad vient de se lancer sur le même créneau. Parmi ses premiers clients, un homme qui fut victime d’une escroquerie, largement couverte par les médias. Des années après l’affaire, son nom figure toujours dans de nombreux articles sur Internet. Personne ne lui reproche rien, mais il exècre ce statut d’éternelle victime.

Quand les documents sont diffamatoires ou attentatoires à la vie privée, les agences peuvent utiliser des méthodes plus musclées. La société parisienne Les Infostratèges n’hésite pas à envoyer aux blogueurs et modérateurs de forums des rappels à la loi et des menaces de poursuites. Avec les sites des médias classiques, c’est plus compliqué, mais Didier Frochot, le juriste des Infostratèges, imagine déjà une réforme ambitieuse : « Les sites officiels comme Legifrance (qui publie sur Internet les arrêts de différents tribunaux) anonymisent leurs archives au bout de deux ans, pour accorder aux justiciables un droit à l’oubli. Les médias devraient faire la même chose. S’ils n’arrivent pas à s’autodiscipliner, il faudra faire voter une loi contraignante. » M. Frochot a saisi la CNIL de cette question, sans résultat à …

Yves Eudes

Des milliers de comptes Hotmail piratés

Jeudi 8 octobre 2009

INTERNET

Les mots de passe de comptes Hotmail ouverts principalement en Europe, ont été identifiés par des pirates informatiques. Microsoft appelle à la plus grande vigilance.

La société Microsoft a annoncé avoir bloqué lundi 5 octobre l’accès à des milliers de comptes de son système de messagerie électronique Hotmail, dont les mots de passe avaient été identifiés par des pirates informatiques. « Nous sommes informés du fait que certains mots de passe de clients de Windows Live Hotmail ont été obtenus illégalement par une technique de phishing et ont été exposés sur un site internet », a déclaré mardi 6 octobre Microsoft. La technique de « phishing » est largement utilisée par les pirates du net et consiste à tromper ses utilisateurs pour leur extorquer des informations ou à télécharger des logiciels malveillants sur leurs ordinateurs. Parmi les tactiques utilisées figurent l’envoi de courriers électroniques frauduleux, assortis de pièces jointes promettant des photos de célébrités dénudées ou de liens vers des répliques convaincantes de pages d’accès à des sites légaux.

Pas de piratage des données internes

« Nous avons pris des mesures pour bloquer l’accès à tous les comptes qui ont été exposés et avons mis en place des ressources pour aider ces utilisateurs à récupérer leurs comptes », a ajouté Microsoft, qui a indiqué avoir pris connaissance du problème pendant le week-end après que des informations sur les comptes Hotmail de « plusieurs milliers » d’utilisateurs, en particulier en Europe, se soient retrouvées sur un site internet.
Cette opération de piratage « n’a pas permis de pénétrer dans les données internes de Microsoft », a indiqué la firme, qui rappelle que le « phishing » est « un problème à l’échelle du secteur » d’internet dans son ensemble. Microsoft conseille aux internautes de « faire très attention avant d’ouvrir des pièces jointes non sollicitées et des liens provenant de sources connues ou inconnues, et d’installer des logiciels anti-virus remis à jour régulièrement », ainsi que de changer de mot de passe tous les 90 jours environ.

http://hightech.nouvelobs.com/actualites/20091006.OBS3704/des_milliers_de_comptes_hotmail_pirata_s.html
(Nouvelobs.com)

Contrefaçon : augmentation des saisies et de la « cyber contrefaçon »

Mardi 6 octobre 2009

4,5 millions de produits contrefaits ont été saisis par les douanes françaises depuis le début de l’année, soit une hausse de 20 % par  rapport à la même période de l’année dernière. Selon un responsable des douanes cité par l’AFP, si les saisies continuent à ce rythme, elles devraient représenter 8 millions d’articles contrefaits à la fin de l’année. Un record. 2008, déjà, avait été une année « faste » avec près de 6,5 millions de saisies, soit une augmentation de 41 % par rapport à 2007.

La plupart de ces saisies ont lieu dans les aéroports, les ports et sur le réseau routier.  Mais pas seulement. Parmi les causes de ce déferlement, Internet est régulièrement montré du doigt et la « cyber contrefaçon » représente aujourd’hui 10 % des saisies. Bernard Brochand, maire de Cannes et président du Comité national anticontrefaçon (CNAC) a remis un rapport sur le sujet le 29 septembre à Christine Lagarde. Parmi les pistes proposées, le CNAC appelle à une plus grande responsabilisation  des sites de commerce en ligne proposant des articles contrefaits.

Aujourd’hui, les douanes ne saisissent pas uniquement des vêtements de marque contrefaits. De plus en plus de médicaments et de produits alimentaires sont également copiés. Les deux tiers de l’ensemble des saisies proviennent de Chine. Le 28 septembre, les services des douanes, en collaboration avec le CNAC et l’Unifab (Union des fabricants), ont procédé à la destruction de près de 19 000 paires de chaussettes, de plus de 3 600 articles textiles et de plus de 3 500 paires de chaussures devant un parterre de journalistes à Cannes. Un acte fort, dont la portée est essentiellement symbolique. Le marché de la contrefaçon représenterait 10 % de l’ensemble du commerce mondial.

http://www.lemoci.com/20226-contrefa%C3%A7ons-saisies-en-augmentation

Samuel Delziani

Internet, le cauchemar des compagnies aériennes …

Mercredi 26 août 2009

Les sites de réseaux sociaux et microblogage sur Internet sont devenus un véritable casse-tête pour les compagnies aériennes.

Dépassé le temps où les gens envoyaient des lettres d’indignations, des courriels ou appelaient les compagnies aériennes pour se plaindre. Maintenant, les clients mécontents se défoulent sur Internet, bien souvent directement de leur siège d’avion.

Les sites comme Twitter, Facebook ou YouTube sont devenus un cauchemar pour les compagnies aériennes qui ne sont pas en moyen de perdre des clients. Ils compliquent grandement leur service à la clientèle et ternissent leur image.

Bien que ces sites servent également pour la promotion, lorsque les clients se plaignent pour de nombreux retards, des services médiocres ou autres inconvénients, l’impact est rapide et efficace sur les compagnies. Celles-ci doivent donc faire en sorte de procéder à des changements rapidement.

Ainsi, on tente le plus possible de réduire les temps d’attentes et les retards par exemple. Les transporteurs surveillent de près ces messages sur le Web et y répondent parfois. Pour faire changer une situation qui perdure, Internet est devenu le meilleur outil des voyageurs et ceux-ci l’ont rapidement compris.

http://fr.canoe.ca/voyages/nouvelles/archives/2009/08/20090824-142058.html