Espionnage - Le blog de l'agence Leprivé - Enquête et investigation, Intelligence économique, Benchmark

Le blog de l’information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …

L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …

Arnaud Pelletier

Articles taggés avec ‘espionnage’

Enquête dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.

Lundi 18 janvier 2010

Par Zouheir Aït Mouhoub

Sans s’en rendre compte, des centaines d’employés du secteur de la communication deviennent de parfaits « espions » à la solde d’agences étrangères pourvoyeuses d’informations pour de grands groupes d’intérêt nationaux et internationaux. Des informations soigneusement traquées et chèrement vendues. El Watan Week-end a enquêté dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.

« J’ai quitté ma boîte lorsque j’ai compris qu’on me manipulait. Je ne faisais pas dans l’intelligence économique, comme je le croyais, mais plutôt dans l’espionnage… », confie sous couvert de l’anonymat un ancien collaborateur d’une grande agence de communication étrangère installée en Algérie. Alors que samedi dernier, Louisa Hanoune, porte-parole du Parti des travailleurs, a accusé de hauts responsables de l’Etat de « livrer des informations sensibles sur l’économie nationale, qui relèvent parfois du secret d’Etat », nombreux sont les témoignages [...]

En savoir plus :

http://www.elwatan.com/Les-nouveau-mercenaires-de-la-com

Espionnage : les téléphones portables mis sur écoute

Jeudi 10 septembre 2009

Meme si ce n’était pas le but initial, l’application google latitude , installée sur des téléphones cellulaire peut servir à localiser des individus en temps réel. Des logiciels espions existent sur Internet.

Mais cela est contraire à la loi.

La loi punit sévérement ce type d’espionnage. Le transgresseur est passible d’une amende ne dépassant pas Rs 1 million et les équipements utilisés seront saisis. « L’application google latitude permet de voir ses amis en temps réel » , lance Zakir Heerah, directeur de la firme Maurisystem ltd . Cette entreprise commercialise des téléphones portables de la marque HTC. Un des modéles les plus récents, le HTC Magic , comporte cette fonction. Celleci néanmoins pourrait être installée sur d’autres smartphones . « Il y a deux méthodes, à travers le réseau cellulaire ou GPS » , explique- t- il. « Voilà un mode d’emploi pour mettre un téléphone sur écoute en moins de trente minutes » , débute un manuel trouvable sur Internet. Le plus inquiétant est que l’auteur dit avoir 13 ans. Un systéme, relativement simple, permet d’enregistrer les conversations téléphoniques sur un ordinateur.

Cet adolescent n’est toutefois pas le seul à s’adonner à ce type de passe- temps.

Il existe de nombreux logiciels payants qui permettent de suivre les conversations ou les messages envoyés par un téléphone portable.

Ces logiciels sont faciles à installer. Mais ils nécessitent d’avoir en main le téléphone qu’on souhaite espionner. Ils se vendent à des prix variant entre Rs 2 000 et Rs 100 000. Il suffit alors de télécharger le logiciel sur le téléphone à partir d’un ordinateur. Les concepteurs assurent qu’ils ne laissent aucune trace, donc l’utilisateur ne peut savoir qu’un logiciel espion a été installé sur son portable.

Une fois le logiciel installé, les conversations et les messages seront tous interceptés. Dans certains cas, celui qui a installé le programme est alerté par message d’une conversation sur l’autre téléphone. Il n’a alors qu’à appeler un numéro pour écouter la conversation. D’autres logiciels téléchargent les conversations audio et par messages sur un serveur auquel l’ « espion » peut avoir accés par le biais d’un mot de passe, comme pour accéder à un site Internet. Cela peut se faire de n’importe quel poste.

Le moyen le plus sûr pour éviter d’être mis sur écoute c’est d’éviter de passer par les opérateurs de téléphonie. La solution est le téléphone satellite. Le plus populaire au monde serait l’ Iridium . Il se sert d’un réseau de 66 satellites afin que ses utilisateurs aient accés à une connexion n’importe où dans le monde. Le coût d’un tel appareil est trés élevé tout comme le prix de la communication qui peut atteindre les Rs 500 par minute si on appelle d’un téléphone portable. Sur ebay, de nombreux téléphones Iridium sont à vendre entre Rs 2 500 et Rs 70 000.

Posted by Sarah Lagesse on Sep 9th, 2009 and filed under Tech. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0.

http://www.kotzot.com/news/espionnage-les-telephones-portables-mis-sur-ecoute.html

L’Allemagne accuse la Chine d’espionnage industriel

Lundi 27 juillet 2009

Selon un officier supérieur du renseignement, l’Allemagne est la victime d’un nombre de plus en plus grand d’opérations d’espionnage, qu’elle attribue à une volonté politique et coûte 10 milliards d’euros par an aux entreprises allemandes.

Walter Opfermann, spécialiste de la protection des données contre l’espionnage à l’office du contre-espionnage du Land de Baden-Württemberg, signale quela Chine emploie « un éventail de méthodes raffinées » pour voler des secrets industriels allemands, depuis l’agent secret ancienne manière jusqu’à la relance téléphonique, en passant de plus en plus par Internet.

Il explique des méthodes sur le point de devenir « extrêmement sophistiquées » dans la mesure où la Chine, qui a recours à un million d’agents de renseignements, est à présent capable de « saboter des pans entiers de l’infrastructure » de la puissance économique allemande. « Ceci suppose un danger non seulement pour l’Allemagne, mais pour les infrastructures dans le monde entier ».

La Russie est toujours « en haut de la liste » des États utilisant les techniques d’espionnage sur Internet pour récolter un savoir-faire allemand essentiel qui « les aide à économiser des milliards pour leur propre recherche et développement économiques ». Si la Russie dispose seulement de « centaines de milliers d’agents » comparés au million de la Chine, elle a « des années d’expérience en plus » !

Walter Opfermann estime que les entreprises allemandes perdaient quelque 50 milliards d’euros et 30.000 emplois chaque année à cause de l’espionnage industriel. « La Chine veut être la première puissance économique mondiale d’ici 2020 », prétend-il. « Elle a besoin pour ce faire d’un rapide et massif transfert de technologies de haut niveau, disponible dans les pays développés, dans la mesure où elle peut y mettre la main ».

Les secteurs les plus exposés sont l’automobile, les énergies renouvelables, la chimie, les communications, l’optique, les rayons X, les machines-outils, la recherche sur les matériaux et les armements. L’information recherchée n’est pas liée simplement à la recherche et développement, mais aussi aux techniques et aux stratégies de gestion des marchés (marketing).

Walter Opfermann indique l’augmentation la plus importante de l’espionnage sur Internet, et cite « l’épais brouillard de courriels avec des chevaux de Troie » de façon régulière contre des milliers de sociétés et les méthodes de dissimulation des e-mail. Mais les méthodes de la vieille école ont encore du succès, comme le démarchage par téléphone, le vol d’ordinateurs portables pendant les voyages d’affaires ou l’envoi régulier d’espions pour infiltrer les entreprises.

« Je ne peux pas donner de noms, mais nous avons traité plusieurs cas de citoyens chinois ayant mis leur expérience professionnelle dans des entreprises allemandes à profit pour leur subtiliser des informations sensibles ». Dans l’un des cas, la police a perquisitionné chez une femme chinoise suspecte de vol de secrets de fabrication, et découvert 170 CD-Rom contenant des informations à caractère très sensible sur des produits.

Dans une autre affaire, un ingénieur chinois qualifié en mécanique employé par une entreprise de la région du lac de Constance a été convaincu d’avoir transmis les plans d’une machine qu’elle était en train de développer à son concurrent chinois, qui en a fait la copie exacte. « Comme souvent dans ce cas, l’homme a disparu et il est retourné en Chine », raconte Walter Opfermann. « L’agresseur est tellement en avance dans ce jeu et il est difficile aussi de découvrir pour qui les espions travaillent ».

Bien que le problème soit « énorme et croissant », il n’est pas mis sur la table, « parce que les entreprises rechignent à reconnaître leurs faiblesses et perdre des clients, en ruinant des opportunités commerciales avec la Chine », explique Walter Opfermann. « C’est pourquoi nous voyons seulement la partie émergée de l’iceberg » ! Le syndicat professionnel des experts-conseil a estimé que 20% des entreprises allemandes environ, pour la plupart de petite ou de moyenne importance, ont été victimes de l’espionnage industriel.

Ces chiffres correspondent aux craintes des pays industrialisés en ce qui concerne la cybercriminalité et un renforcement correspondant des moyens pour la combattre. En Grande-Bretagne, le centre électronique de contre-espionnage du gouvernement (GCHQ) a estimé le mois dernier que le pays perd un milliard de livres sterling par an à cause de la fraude sur Internet, et se met en devoir de traiter des menaces croissantes.

Le Pentagone a de son côté annoncé la création d’un nouveau commandement cybernétique, et le Barack Obama de déclarer en mai dernier qu’il pensait à un rôle de la Maison-Blanche pour surveiller la défense du cyberespace américain, estimant que les réseaux numériques nationaux doivent être identifiés comme « le capital stratégique de la nation ».

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6435

Les Infos du 09/09/08

Mardi 9 septembre 2008
Actualités
 
Information judiciaire pour corruption contre des présumés « juges ripoux » :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/350875.FR.php
 
Le fichier Edvige point par point :
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/le-fichier-edvige-point-par-point/1597/0/272328
 
Un fichage généralisé se dessine en Europe :
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2349041&rubId=786
 
Les principaux fichiers de la sécurité :
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2349038&rubId=786
 
Suisse : le GAR dépose plainte pour espionnage
http://www.lematin.ch/fr/depeches/suisse/le-gar-depose-plainte-pour-espionnage_62-237101
 
L’incroyable trajectoire de l’espionne de Securitas :
 
Les polices municipales dégainent le Taser :
 
Social
 
L’allègement notable de la taxe professionnelle :
http://www.blogdegerardpicovschi.com/html/articles/19100191.html
 
Exonération temporaire de la TP pour les petites entreprises (commerciales, artisanales et libérales) :
http://www.apce.com/cid77336/exoneration-temporaire-de-taxe-professionnelle-pour-les-petits-entrepreneurs-art.3.html
 
Extension du statut de conjoint collaborateur :
http://www.urssaf.fr/general/actualites/actualites_generales/extensi on_du_statut_de_conjoint_collaborateur_01.html
 
La VAE met la pression sur l’ANPE :
http://www.miroirsocial.com/actualite/la-vae-met-la-pression-sur-l-anpe
 
RSI : aide aux cotisans en difficulté
Une circulaire du régime social des indépendants (circulaire RSI n° 2008/042 du 7 juillet 2008) précise les orientations 2008 de l’aide aux cotisants en difficulté. Elle présente en annexe le formulaire de demande d’intervention du fonds d’action sociale.
http://www.le-rsi.fr/documentation/circulaires/2008/C2008-042a1.pdf
 
Liens utiles
 
Avec cette solution Open Source, retrouvez la trace de portables (PC ou Mac) volés. Le logiciel espion repère les machines dés qu’elles se connectent à Internet :
http://adeona.cs.washington.edu/
 
 

Les infos du 23 05 08

Vendredi 23 mai 2008
La déontologie de la sécurité, victime collatérale de la réforme des institutions :
http://www.mediapart.fr/club/edition/police-co/article/210508/la-deontologie-de-la-securite-victime-collaterale-de-la-revisi
 
Une clause de confidentialité peut s’appliquer après la rupture du contrat :
http://www.netpme.fr/actualite-entreprise/1245-clause-confidentialite-peut-s-appliquer-apres-rupture-contrat.html
 
Le statut d’indépendant hors profession libérale et les cotisations sociales :
http://www.netpme.fr/creation-entreprise/1244-statut-d-independant-hors-professions-liberales-cotisations-sociales-personnelles.html
 
La concurrence s’organise… :
 
Insolite : des chaussettes pour les chiens policiers parisiens !
http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/290-des-chaussettes-pour-les-chiens-policiers-a-paris.html
 
Impôts : Ces redevables qui quittent la France
http://www.francesoir.fr/societe/2008/05/21/impots-ces-redevables-qui-quittent-la-france.html
 
Divers : Les fourmis peuvent-elles manger votre ordinateur ?
http://www.20minutes.fr/article/232333/Monde-Les-fourmis-peuvent-elles-manger-votre-ordinateur.php
 
Suisse : Jean Charles Brisard condamné
http://www.letemps.ch/template/regions.asp?page=7&article=232298
 
Allemagne : l’espionnage des salariés fait scandale
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=116064&titre=Allemagne%20:%20l
 
Algérie : Garde du corps, un métier en pleine expansion…
http://www.lematindz.net/news/1482-algerie-les-riches-font-appel-a-des-gardes-du-corps.html
 
Canada : l’ampleur du phénomène « videosurveillance »
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/05/20/004-Cameras.shtml

Stop à l’espionnage sur l’internet

Mercredi 23 janvier 2008

23 janvier 2008 – NADIA ESPOSITO

Source : Lenouvelliste.ch

TÉLÉCHARGEMENT : Une société zougoise qui joue les chasseurs de prime sur l’internet est sur le coup d’une recommandation fédérale de cesser toute activité. Des millions d’internautes suisses et européens, dont une dizaine de Valaisans, sont concernés.

C’est sans nul doute la plus grande victoire dans le domaine de la protection des données obtenue dans l’intérêt des internautes suisses! Et c’est Sébastien Fanti, l’avocat valaisan spécialiste de la cybercriminalité, qui le dit.

Le préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT), qui juge illégal de surveiller des gens qui s’échangent des fichiers sur l’internet pour ensuite exiger qu’ils paient un dédommagement aux détenteurs des droits d’auteur, vient en effet de rendre publique une recommandation à l’intention de la société Logistep S.A. basée à Zoug afin qu’elle cesse immédiatement son activité. Le PFPDT a conclu après examen que le traitement des données ne respectait pas les principes en matière de protections des données (finalité, transparence, licéité, bonne foi) et qu’il constituait dès lors une atteinte à la personnalité des internautes. «Si cette décision du PFPDT est confirmée par le Tribunal administratif fédéral, elle fera office de jurisprudence et les internautes suisses seront parmi les mieux protégés», souligne fièrement Sébatien Fanti, qui avait dénoncé le cas en avril dernier déjà.

«C’est scandaleux»

Comme de nombreuses autres sociétés, Logistep S.A. effectue des recherches dans les réseaux de peer-to-peer (P2P) (voir ci-dessous) dans le but de déceler des violations de droits d’auteur commises au sein des sites d’échanges gratuit de fichiers musique et vidéo sur l’internet. Pour ce faire, elle a développé un logiciel spécial qui lui permet de déceler le partage d’oeuvres protégées par le droit d’auteur qui sont illégalement téléchargées. Le logiciel en question enregistre les traces électroniques laissées par les internautes (adresses IP), à leur insu ainsi qu’à celui des fournisseurs d’accès. L’entreprise communique ensuite ces données à l’étranger, aux avocats mandatés pour défendre les intérêts des détenteurs des droits d’auteur des oeuvres concernées.

Finalement, les avocats déposent des plaintes pénales et utilisent leur droit d’accès aux dossiers d’instruction pour accéder aux identités des personnes suspectées d’avoir téléchargé ou partagé illégalement des oeuvres protégées. Ils adressent ensuite un courrier aux internautes pris sur le fait, les sommant de s’acquitter d’un montant qui sera réparti entre la société de surveillance et ses avocats (75%) et les éditeurs de jeu (25%). «C’est complètement scandaleux», s’insurge Sébastien Fanti. «C’est comme si j’achetais un radar privé, que je flashais les gens sur l’autoroute et que je leur demandais de payer une certaine somme pour ne pas les dénoncer pénalement et tout ça sans aucune enquête de police.»

Ne pas payer la facture

En Valais, plus d’une dizaine de personnes auraient reçu un courrier de la société Logistep leur demandant de payer pour les téléchargements illicites soi-disant effectués. Selon l’avocat sédunois, il ne faut pas s’acquitter de cette facture et prendre rapidement un avocat. «Seul un juge peut sommer les gens de payer, mais en aucun cas une entreprise privée qui se base sur des revendications civiles.» De nombreuses personnes, par peur de se voir porter en justice, ont pourtant sûrement déjà payé. «A coups de 400 euros pour un jeu téléchargé, j’imagine que Logistep s’est déjà fait plusieurs centaines de milliers de francs.»
Il faut dire qu’entre la dénonciation qui date d’avril 2007 et la recommandation du PFPDT rendue publique en fin de semaine dernière, neuf mois se sont écoulés. Neuf mois durant lesquels la société zougoise a pu continuer son action de surveillance et de traitement de données et ainsi s’en mettre plein les poches.

Le directeur de Logistep, Richard M. Schneider, se veut toutefois confiant pour la suite. «Le préposé peut bien faire des recommandations, mais il n’est pas habilité à faire la loi dans ce domaine», affirmait-il dans dans le «Matin Dimanche». L’avocat sédunois ne compte pourtant pas en rester là. «Mon objectif est de faire couler économiquement cette société, et toutes les autres qui agissent selon le même procédé, car si on laisse agir ces entreprises, il n’y aura plus aucune limite à la surveillance dans ce pays», souligne-t-il. «Imaginez que quelqu’un utilise ce genre de logiciel pour surveiller tous les échanges de fichiers d’un homme politique et qu’il fasse ensuite pression sur lui ou pire, vendre des données dans l’intérêt de ses concurrents!»

Sébastien Fanti a déjà prévu de dénoncer toutes les sociétés qui espionnent les internautes en Suisse, en France et en Belgique. «C’est à ce prix que la protection de la sphère privée des Suisses pourra être étendue.»

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PEER-TO-PEER KESAKO?

Le peer-to-peer (P2P, poste-à-poste ou point-à-point) consiste à relier des ordinateurs entre eux pour permettre l’échange de données par le biais de l’internet. Grâce à un programme adapté (KazAa, eMule, eDonkey), l’internaute peut échanger des fichiers, généralement des MP3, des jeux ou des vidéos, avec tous les internautes connectés. Chaque ordinateur fonctionne donc à la fois comme client et serveur.

Actuellement, la doctrine tolère le téléchargement de fichiers protégés par le droit d’auteur, mais pas la mise à disposition d’autrui des fichiers.

Jusqu’à maintenant seuls les fournisseurs d’accès sont officiellement en mesure de fournir l’identité d’un internaute mis sous surveillance, cela sur demande d’un juge ou de la police, dans le cadre exclusif d’une procédure pénale. Toute autre méthode est une infraction à la loi sur la protection de la sphère privée, ce que l’on vient de voir avec l’affaire Logistep.

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