Le blog de l'agence Leprivé » espion

Le blog de l’information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
         Téléphone 01 34 16 10 50


Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …

L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …

Arnaud Pelletier

Articles taggés avec ‘espion’

L’espionnage, un secteur en bonne santé …

Mercredi 28 juillet 2010

L’espionnage international, un secteur en bonne santé

Les Echos

Que les amateurs de films hollywoodiens se réjouissent : l’espionnage international n’a pas disparu avec la fin de la Guerre froide, révèle le magazine américain « Newsweek ». La saisissante découverte de dix agents secrets russes aux Etats-Unis le mois dernier en est la preuve. L’espionnage se serait même amplifié depuis la fin de la guerre des blocs, du fait des innovations technologiques et de la demande croissante d’informations classées « top secret » dans les secteurs public et privé. Les relations entre Russie et Etats-Unis se sont améliorées, mais les deux pays continuent de se surveiller [...]

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/info/analyses/020684122365-l-espionnage-international-un-secteur-en-bonne-sante.htm

Vie privée et logiciels espions …

Mardi 27 juillet 2010

Par Alain Bensoussan

Nous pouvons tous être des « James Bond » du web, grâce aux outils qui sont de plus en plus à la portée financière et technique de tout un chacun. Ce n’est plus une fiction, les logiciels d’espionnage permettent de tout savoir sur le contenu du PC ou du téléphone portable de son collègue, de son voisin ou de son conjoint, au mépris du respect de la vie privée.

Il existe de nombreuses restrictions légales sur les outils d’espionnage

Si ces logiciels ne sont pas interdits à la vente, leur utilisation est en revanche sévèrement réprimée par la loi car de nombreuses restrictions légales existent en la matière. Rappelons en effet que seules sont autorisées les écoutes judiciaires, ordonnées par un juge dans une affaire de droit commun, et les écoutes de sécurité liées au terrorisme, à la sécurité nationale et au crime organisé. Les écoutes dites « sauvages », c’est-à-dire pratiquées dans un cadre privé (particuliers, entreprises), sont totalement illégales et peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires.

De même, en milieu professionnel, l’enregistrement des conversations téléphoniques ne peut être réalisé qu’en cas de nécessité reconnue et doit être proportionné aux objectifs poursuivis (formation de téléopérateurs, preuve de transactions boursières, etc.). En outre, l’employeur doit en informer les salariés en toute transparence.

[...]

En savoir plus :

http://blog.lefigaro.fr/bensoussan/2010/07/vie-privee-et-logiciels-espions.html

Espionnage des téléphones portables, le vrai du faux …

Mardi 9 mars 2010


Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.

Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.

Le Parisien a testé un logiciel d’espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d’euros, ces logiciels permettent d’écouter des conversations ou de consulter des SMS à l’insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?


Peut-on espionner mon téléphone portable ?

Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s’agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie (« trojan ») dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l’appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.

Est-ce légal ?

Pas du tout. Espionner le téléphone portable d’un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l’enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d’une peine d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros.

Tous les types de téléphones sont-ils piratables ?

Presque. Tous les logiciels-espions ne fonctionnent pas sur tous les modèles, mais [...]

Voyage au coeur de l’intelligence économique

Mardi 13 octobre 2009

Lepoint.fr

Par Jean Guisnel

C’est un exercice que nombre d’entreprises, dont certains journaux et magazines d’information, connaissent bien : lorsque des indices troublants se multiplient, il devient urgent de faire passer les « dépoussiéreurs ». Ces spécialistes viennent chercher des micros dans les murs ou les pieds de table, et repartent généralement bredouilles ! Car ces pratiques d’espionnage appartiennent généralement au passé, tant il est devenu facile de savoir, sans même avoir besoin d’y pénétrer, ce qui se passe dans une entreprise. Pour ceux qui en douteraient, il suffit de lire le dernier ouvrage de Bruno Delamotte, l’un de ces chefs d’entreprise pratiquant ce qu’il est convenu d’appeler « l’intelligence économique ». Et d’expliquer pourquoi les « plombiers » qui avaient opéré au Canard Enchaîné en 1973 ont disparu du paysage.

C’est que le développement des technologies de l’information et celui des communications numériques a bouleversé le métier des voleurs d’infos : « Les messageries électroniques, à l’ère de la feuille Excel et surtout de la présentation Powerpoint, sont une mine d’or pour qui sait se positionner habilement. Être posté au bon carrefour de ces autoroutes de l’information, totalement invisible, peut permettre de plonger dans le coeur de l’entreprise, de la lire à livre ouvert tant dans sa stratégie que dans ses comptes. » Le monde vu par Delamotte est assez déprimant. On y évoque des coups tordus, certains ahurissants quand le patron doit expliquer à un client africain que les assassinats ne sont pas pratiqués par son entreprise, d’autres franchement débilitants, quand le chef d’entreprise est mis sous pression dans une cave par des policiers du contre-espionnage, qui veulent à tout prix savoir d’où sort un document officiel secret qui circule sous le manteau dans Paris.

Freelance

Parfois, on est saisi de la proximité que l’auteur décrit entre les responsables de grandes entreprises et les services de renseignement, avec lesquels les « droits de tirage » sur les informations sensibles sont réciproques et constants. Jusqu’à ce que le politique, parfois, mette le hola. On a peine à croire que des spécialistes formés par la DGSE à l’art difficile de la pénétration physique dans les chambres d’hôtels où les bureaux des chefs d’entreprise, appelés les « ouvreurs », opèrent aujourd’hui en freelance dans Paris, « se vendant au plus offrant en usant tant du savoir-faire que des contacts acquis dans l’administration ». Nous y voilà ! Car l’auteur insiste sur le fait que ces « ouvreurs » mercenaires ne fréquentent pas seulement les terrains de chasse habituels, les grands hôtels : « plusieurs groupes – et la rédaction d’un grand news magazine (NDLR : ne serait-ce pas Le Point « visité » à plusieurs reprises ces dernières années ?) – ont été confrontés à la visite d’un inconnu qui, à chaque fois, savait exactement où aller et comment faire pour s’emparer de ce qu’il cherchait sans laisser de traces ».

Les histoires de cet ouvrage ne seront pas des découvertes pour les habitués de ce milieu incestueux où les entreprises privées de renseignement agissent souvent aux frontières de la loi, en les franchissant quand elles rémunèrent des fonctionnaires pour avoir accès aux lignes téléphoniques d’une personne visée, à ses comptes bancaires ou à son casier judiciaire. Le militant trotskiste Olivier Besancenot en sait quelque chose ! Pour le néophyte, qui ne comprendra pas nécessairement comment tourner toutes les clés, la lecture risque de …

Bruno Delamotte, Les Coulisses de l’intelligence économique , Le Nouveau Monde, 185 pages, 19 euros, ISBN : 9782847363883

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-10/espionnage-voyage-au-coeur-de-l-intelligence-economique/1648/0/384593

Un logiciel espion installé sur les téléphones BlackBerry

Vendredi 24 juillet 2009

Les utilisateurs de téléphones BlackBerry dans les centres d’affaires de Dubaï et d’Abou Dabi, aux Emirats arabes unis, croyant faire une mise à jour de leur appareil, ont en réalité téléchargé un logiciel espion permettant d’accéder à leurs données privées, a-t-on appris mercredi auprès du fabricant.

La société canadienne Research in Motion (RIM), qui fabrique ces téléphones, a expliqué dans un communiqué ne pas avoir autorisé l’installation du logiciel et n’être « pas impliquée, d’aucune manière, dans les essais, la promotion ou la distribution de cette application informatique ».

« Des sources indépendantes ont conclu qu’il est possible que le logiciel installé puisse (…) permettre l’accès -interdit- aux informations privées ou confidentielles stockées sur le téléphone du consommateur », reconnaît la société.

L’opérateur de téléphonie Etilasat, basé à Abou Dabi et contrôlé par le gouvernement des Emirats arabes unis, avait auparavant envoyé un message à ses clients leur demandant d’effectuer une mise à jour.

Ceux qui l’ont fait ont expliqué que le nouveau logiciel a rapidement vidé les batteries de l’appareil, conduisant Etilasat à recevoir des centaines de plaintes. Dans un communiqué diffusé en fin de semaine dernière, l’opérateur décrivait le changement de logiciel comme une « mise à jour (…) nécessaire pour l’amélioration du service ».

Le fabricant du BlackBerry a écarté cette explication, précisant qu’il « n’approuve pas cette application informatique ». Etilasat n’a pas fait de commentaire sur le sujet mercredi.

Selon RIM, le logiciel espion est un programme de surveillance développé par une société privée, SS8 Networks, basée dans la Silicon Valley en Californie, qu’il n’a pas été possible de joindre.

On ne savait pas mercredi pourquoi Etilasat a encouragé le téléchargement de cette application, ni si des données privées ont été espionnées. L’opérateur affirme avoir plus de 145.000 clients utilisateurs de BlackBerry dans les Emirats arabes unis.

http://fr.news.yahoo.com/3/20090722/twl-eau-telephone-logiciel-espion-1be00ca.html

Dans Newsweek : « Un espion qui tient dans la main »

Vendredi 12 juin 2009

NOUVELOBS.COM

Il est désormais possible de télécharger par connexion sans fil dans n’importe téléphone mobile un programme permettant de le mettre sur écoute. Cet article a été publié dans Newsweek, le 8 juin 2009.

Les logiciels d’espionnage prospèrent sur iPhone, BlackBerry et autres "smart phones" (Reuters) 

Les logiciels d’espionnage prospèrent sur iPhone, BlackBerry et autres « smart phones » (Reuters)

Ne parlez pas : votre téléphone mobile vous écoute peut-être secrètement. Grâce à de récents développements dans le domaine des logiciels de « spyphone », ou espionnage téléphonique, un barbouze improvisé peut aujourd’hui télécharger par connexion sans fil dans n’importe téléphone mobile un programme permettant de le mettre sur écoute. Ces logiciels sont peu coûteux, et le transfert ne requiert aucune formation particulière. L’apprenti espion doit pouvoir accéder à votre téléphone afin de presser les touches autorisant le téléchargement, ce qui ne prendra que quelques minutes — autant environ que de télécharger une sonnerie.
Cette nouvelle génération, plus simple d’emploi, de logiciels d’espionnage sur mobile est depuis l’an dernier disponible à grande échelle — et ouvre des possibilités stupéfiantes. Les derniers logiciels peuvent discrètement activer le microphone intégré de l’appareil, quand bien même aucun appel n’est passé, ce qui permet à un espion d’écouter ce qui se dit dans une pièce se trouvant à l’autre bout du monde. La cible n’en saura pas plus : les données transmises en secret n’apparaissent ni sur les listes d’appels ni sur les factures téléphoniques.

Plus de 200 entreprises vendent des logiciels d’espionnage téléphonique en ligne, pour aussi peu que 50 dollars (quelques logiciels coûtent plus de 300 dollars). Les éditeurs sont réticents à rendre publics leurs chiffres de ventes. Mais de l’avis de certains experts — enquêteurs privés ou consultants en lutte anti-écoute, sécurité informatique et étude du marché des télécommunications — un nombre surprenant de gens utilise un mobile détourné, généralement par un conjoint, amant, parent ou collègue de travail. De nombreux employés, selon les experts, espèrent mettre à jour les manœuvres malhonnêtes d’un chef, avant d’en alerter anonymement le patron. Max Maielllaro, qui dirige Agata Christie Investigation, une firme d’enquêtes privées de Milan, estime que 3 % des mobiles en France et en Allemagne sont sur écoute, et 5 % environ pour la Grèce, l’Italie, la Roumaine et l’Espagne. James Atkinson, expert en espionnage téléphonique auprès du Granite Island Group, une entreprise de consultants en sécurité de Gloucester, Massachusetts, estime à 3 % la proportion de téléphones sur écoute aux Etats-Unis (ces estimations ne prennent pas en compte les écoutes ordonnées par le gouvernement). Quand bien même les chiffres seraient surévalués, il apparaît clairement que des citoyens habituellement respectueux de la loi n’hésitent pas à transgresser la loi sur le respect de la vie privée.

Si les logiciels d’espionnage prospèrent sur iPhone, BlackBerry et autres « smart phones », c’est qu’ils offrent une abondante puissance de calcul. Aux Etats-Unis, la généralisation des réseaux GSM, plus vulnérables que les technologies précédentes, a également développé le réservoir des victimes potentielles. Développé pour les services officiels, un de ces logiciels d’espionnage accompagne un texto et s’installe automatiquement sur le téléphone de la victime à son ouverture, selon un développeur italien qui a requis l’anonymat. On s’inquiète de voir le logiciel se retrouver entre les mains de criminels.
Cette situation difficile est en partie le résultat de la décision d’Apple, Microsoft et Research In Motion (constructeur du BlackBerry) d’ouvrir leurs téléphones aux développeurs d’application indépendants, ouvrant ainsi la porte aux « spyware ». Antivirus et autres logiciels de sécurité conçus pour les ordinateurs requièrent trop de puissance de calcul, même pour un « smart phone ». Bien qu’il existe des logiciels de sécurité adaptés aux téléphones, globalement, leurs utilisateurs n’ont pas encore réalisé l’importance de la menace. Si la vogue de l’espionnage continue de se répandre, cela pourrait changer très vite.

Par Benjamin Sutherland

Traduction française de David Korn

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/multimedia/20090612.OBS0337/dans_newsweek__un_espion_qui_tient_dans_la_main.html