L’objectif de ce blog, qui n’est pas à proprement parlé un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un extrait de 10 à 15 lignes pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
Bonne découverte à tous …
« Un métier vieux de plus de cent ans, mais interrompu pendant les cinquante ans de communisme, trouve aujourd’hui, pendant la crise économique mondiale, une nouvelle utilité en Roumanie », écrit le quotidien bucarestois Curentul (« Le courant »). Il s’agit du métier de détective privé. Depuis quelques mois, l’Agence départementale de placement du personnel (AJOFM) signe des partenariats avec des sociétés de ce type, réunies dans le cadre de l’Association roumaine des détectives privés (les 340 agences et bureaux dans l’ensemble du pays représentent 1 340 personnes). Concrètement, pour un maximum de 1 000 euros par cas, le détective est chargé de traquer les individus travaillant au noir.
Selon Maria Bumbaru, présidente de l’Association, ces travailleurs au noir, deux fois plus nombreux qu’il y a cinq ans, sont des personnes inscrites au chômage (autour de 1 million en 2010), des pensionnés pour raisons médicales ou des personnes qui profitent de longs arrêts maladie pour arrondir [...]
M. Bernard Carayon interroge M. le Premier ministre sur le bilan de la politique publique d’intelligence économique, engagée en France depuis 2004.
Dès 2003, à l’issue de la remise du rapport du député Bernard Carayon, dont les recommandations et propositions ont été déterminantes, le Gouvernement a décidé de mettre en oeuvre une véritable politique publique d’intelligence économique, autonome et au service de l’ensemble des entreprises. Un haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE) a été institué par un décret du 22 décembre 2003, placé auprès du secrétaire général de la défense nationale (SGDN). Dès sa nomination en 2004, le haut responsable a installé l’action publique en intelligence économique en mettant en place un dispositif fondé sur l’interministérialité et sur un partenariat public-privé, au niveau national et territorial.
Il a assuré la promotion de la politique publique et de la pratique d’intelligence économique en définissant le concept, en menant des actions de sensibilisation auprès de l’ensemble des acteurs de l’économie, en bâtissant un cadre aux actions de formation et en organisant la profession. Parallèlement, un périmètre de sécurité économique regroupant les secteurs stratégiques a été défini aboutissant, en particulier, à la refonte du régime juridique de contrôle des investissements étrangers. Enfin, sur ces fondements, l’action du HRIE a été orientée dans quatre directions : la transmission aux pouvoirs publics d’informations pertinentes via une cellule de veille et d’analyse la conduite de travaux interministériels destinés à élaborer des propositions pour soutenir les entreprises (action sur les normes, influence dans les institutions communautaires) la construction d’un partenariat opérationnel avec les entreprises et la rédaction de recommandations dans le domaine financier ou des technologies de l’information. En cinq ans, le HRIE et son équipe ont construit un dispositif adapté aux objectifs assignés initialement mais dont l’expérience a montré la nécessité de renforcer le caractère interministériel et les moyens dans un environnement et un contexte plus matures.
Désormais, il s’agit de sortir du strict domaine de la protection et de la défense que le positionnement du HRIE auprès du SGDN pouvait laisser entendre, pour investir le champ de la stratégie globale. Un décret du 17 septembre 2009 a institué le délégué interministériel à l’intelligence économique, fonction porteuse d’une nouvelle dynamique. Il est rattaché à la Présidence de la République, [...]
Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.
Le Parisien a testé un logiciel d’espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d’euros, ces logiciels permettent d’écouter des conversations ou de consulter des SMS à l’insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?
Peut-on espionner mon téléphone portable ?
Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s’agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie (« trojan ») dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l’appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.
Est-ce légal ?
Pas du tout. Espionner le téléphone portable d’un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l’enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d’une peine d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros.
Tous les types de téléphones sont-ils piratables ?
Presque. Tous les logiciels-espions ne fonctionnent pas sur tous les modèles, mais [...]
Sur LFM, Adeline Scherman nous propose une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé, accompagné de deux confrères, Jean-Emmanuel DERNY (ROCHE Investigations) et Sylvain DESBOS (SDI). Cette émission vous présente une partie du métier de détective privé.
Sujet souvent évoqué mais rarement développé, l’intelligence économique est pourtant, pour les entreprises, un sujet qui devrait être bien plus exploité tant pour contrer au mieux ses concurrents que pour assurer sa propre protection.
Par Gilles de Chezelles
Qu’est-ce que l’intelligence économique ?
L’intelligence économique peut être qualifié de l’ensemble des moyens et des techniques mises en œuvre par une entreprise pour obtenir, par des moyens légaux, des informations tant sur ses concurrents que sur ses propres forces et faiblesses.
Les informations recherchées sont celles dont ont besoin les responsables aux différents niveaux de décision. Grâce à ces informations ils peuvent analyser, élaborer et mettre en œuvre, de façon homogène et cohérente et en toute connaissance de cause, les moyens, les stratégies et les tactiques nécessaires pour atteinte les grands objectifs stratégiques définis avec, pour but essentiel, l’amélioration de la position global de l’entreprise et plus particulièrement de son positionnement dans son environnement concurrentiel.
Moralité et légalité …
Au contraire de l’espionnage économique, l’intelligence économique n’utilise exclusivement que des moyens légaux pour accéder à l’information et mieux la gérer. La limite avec l’espionnage économique est parfois difficile à cerner et que dire si l’on prend en compte la notion de moralité …
Ainsi, par exemple, écouter dans un avion les conversations de ses concurrents n’est en rien illégal, mais il est totalement immoral de choisir volontairement de prendre cet avion pour surprendre leurs échanges, bien que cela reste légal … A ce sujet, que vous soyez dans un train, [...]
Les stratégies, les chefs de file, les zone d’influence, les méthodes des réseaux qui comptent aujourd’hui. L’enquête de L’Express.
« Et pourtant, elles bougent », pourrait lancer un Galilée de la réforme devant le tribunal du conservatisme. Oui, en France, les choses bougent. Pas assez vite, pas assez profondément, mais elles bougent. L’Etat ne parvient pas seul à adapter le pays à la modernité, la politique ne change plus la vie, les capitaines d’industrie ont cédé le pas aux financiers égoïstes, mais les forces vives de la société ne rendent pas les armes. Le pays n’est pas un Titanic ni un radeau de la Méduse, même s’il gîte dans la tempête de la crise, et d’audacieux moussaillons s’affairent sur le pont.
Certes, les réseaux traditionnels sont toujours aussi prestigieux et puissants. Le Siècle, le club des Cent, le Rotary, la franc-maçonnerie ou les associations d’anciens des grandes écoles demeurent des cénacles essentiels, où les affaires se nouent, où les réformes s’enclenchent (ou s’enterrent), [...]